Pour une écologie réaliste

Une analyse réaliste des défis climatiques et alimentaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'agriculture biologique pourrait-elle nourrir toute l'humanité (sans déforestation)

 

Nous sommes de plus en plus nombreux – il faut produire plus de nourriture.

Les plus pauvres veulent eux aussi manger correctement – il faut produire plus de nourriture.

Mais la terre agricole rétrécit, mangée par l'asphalte et le béton.

Il faut produire plus... mais avec de moins !

L'agriculture bio s'interdit les pesticides (en réalité seulement les pesticides "de synthèse"). Il en résulte de faibles rendements. Cette agriculture peut-elle "faire le job", nourrir toute l'humanité à venir ?

 

 

► Combien faudrait-il de planète terre pour nourrir sept milliards de Terriens en agriculture bio ?

 

En attendant d'avoir d'autres planètes sous la main la solution simple et facile pour gagner de nouvelles terres est d'abattre la forêt.

C'est déjà commencé.

 

La terre manque de plus en plus

Nous sommes de plus en plus nombreux, il faut produire plus de nourriture [1].

La façon la plus simple de produire plus de nourriture serait de cultiver plus de terre.

Le problème est que presque toutes les terres qui peuvent être exploitées le sont déjà ; pire encore, elles disparaissent peu à peu. Parce que la population mondiale qui augmente a besoin pain, mais aussi de logements [1-1] commerces, routes, etc. L'espace agricole est ainsi grignoté inexorablement par l'asphalte et le béton. Il y a quelques siècles, les New-yorkais campaient dans leur tipi au bord de l'Hudson, et les Champs-Élysées furent tracés au milieu des champs et des bois. Maintenant le béton mange la terre, et la terre manque de plus en plus.

« Il en ressort nettement qu’une augmentation notable de la production est nécessaire pour que le secteur réponde à la demande croissante d’aliments destinés aux humains ou aux animaux et de matières premières à usage industriel. Or, les quantités disponibles de terres et d’eau diminuent dans beaucoup d’endroits du monde. » [...]

« [En Asie de l'Est et du Sud] Le secteur agricole est toutefois confronté à des contraintes croissantes, liées aussi bien aux surfaces disponibles et à la gestion de l’eau qu’au manque de main-d’oeuvre. L’augmentation de la production agricole de près de 20 % ces dix prochaines années passera par l’intensification et les gains d’efficience. » ("Perspectives Agricoles de l’OCDE et de la FAO 2016-2025" - OECD/FAO, 2016)

agriculture biologique, terres cultivables dans le monde, population mondiale

Source : D'après données Banque Mondiale

Il faut produire plus avec moins.

 

L'agriculture biologique pourrait-elle nourrir toute l'humanité (sans déforestation)

S'il n'y a pas plus de terres à cultiver, alors augmentons les rendements.

« Il ressort des projections que la demande alimentaire supplémentaire sera satisfaite grâce à des gains de productivité, les superficies cultivées et les effectifs d’animaux ne changeant guère. L’amélioration des rendements devrait assurer 80% de l’augmentation de la production de végétaux. » ("Perspectives Agricoles de l’OCDE et de la FAO 2016-2025" - OECD/FAO, 2016)

Améliorer les rendements ?

Mais Les agriculteurs font déjà tout ce qu'ils peuvent, on fait même à l'agriculture "conventionnelle" le reproche – justifié ou non, on a déjà analysé ce sujet – d'en faire trop, d'utiliser trop d'engrais et de pesticides.

Améliorer les rendements ? L'agriculture bio peut-elle "faire le job" ?

Elle fait exactement le contraire, elle a de moindres rendements, elle nécessite plus de terre pour la même production. Lorsque l'on compare ce qui est comparable [2], les chercheurs mesurent que les rendements bio sont plus faibles que ceux de l'agriculture "conventionnelle" : environ 20 % en moins.

« L’analyse montre que l’AB souffre d’un handicap de productivité physique (moindres performances agronomiques et zootechniques.) » (Vers des agricultures à hautes performances. Volume 1. - Analyse des performances de l’agriculture biologique, Inra - 2013)

« Notre analyse des données disponibles montre que les rendements bio sont globalement inférieurs aux rendements conventionnels » (Comparing the yields of organic and conventional agriculture - Seufert - 2012)

« Nous avons analysé 362 études comparant les rendements de l'agriculture bio et de l'agriculture conventionnelle ? L'écart est de 20 %, mais diffère selon les cultures et les régions » (The crop yield gap between organic and conventional agriculture - de Ponti - 2012)

 

 

L'agriculture bio nécessite plus de terre.
► Combien faudrait-il de planète terre pour nourrir sept milliards de Terriens en agriculture bio ?

 

 

Tant qu'il y aura de la forêt...

déforestation forêt primaire

La terre cultivable disparaît et il est difficile d'accroître les rendements. Il reste alors la solution de gagner de nouvelles terres d'une façon ou d'une autre. La façon la plus simple et facile est d'abattre la forêt. C'est tellement simple et facile que c'est déjà commencé, dans la forêt amazonienne, en Afrique équatoriale, en Asie... Plus d'un million d'arbres sont abattus chaque jour en Amazonie. En France ce n'est plus possible, c'est déjà fait, on a déjà abattu nos forêts il y a des siècles pour en faire des plaines de blé.

 

décroissance des surfaces de forêt monde

 

Les forêts tropicales sont mal en point. En développant le bio on en "ajoute une couche". Convertir la totalité de l’agriculture au biologique nécessiterait la mise en culture de 16 à 33 % de terres en plus dans le monde en 2050, ce qui se traduirait par une déforestation accrue de 8 à 15 %. ("Strategies for feeding the world more sustainably with organic agriculture" - 2017)

surface forêt monde

L'agriculture bio mange la forêt.

 

 

« Nous n’allons pas nourrir 6 milliards d’êtres humains avec des engrais biologiques. Si nous essayons de le faire, nous abattrons la majorité de nos forêts. » (Norman Borlaug, agronome, Prix Nobel de la paix en 1970 pour sa participation à la révolution verte, lors d’une conférence en 2002)

 

 

Mais les vendeurs de bio s'intéressent peu aux forêts tropicales, ils s'intéressent à leurs bénéfices :

« Nous souhaitons que l’extension des surfaces en agriculture biologique recouvre à long terme la totalité de la surface agricole ». (Charte des valeurs de la FNAB et son réseau Adoptée en Assemblée Générale le 5 avril 2016 )

La France pourrait sans doute se permettre le luxe de cracher dans la soupe de l'agriculture conventionnelle qui assure une table saine et bien garnie à tous, se permettre le luxe de ne produire que du bio. Si ce rêve d'une France toute bio se réalisait, les Français aisés mangeraient encore à leur faim – les autres on ne sait pas. Mais la France produirait moins, exporterait moins, importerait davantage, aggravant globalement les difficultés alimentaires dans le monde. La FAO estime que les pays en développement auront besoin de doubler leurs importations nettes de céréales d'ici 2050 (("Comment nourrir le monde en 2050" - 2009). La France, pays privilégié par sa terre et son climat, dont les deux mamelles sont labourage et pâturage, n'est pas contrainte de courir après les rendements élevés ; mais dans beaucoup de pays du Sud il y a nécessité d'accroitre les rendements ou d'importer. Que se passerait-il – quelles émigrations, quelle famines peut-être – si le bio du riche tarissait les sources d'exportation ?

 

Le bio du riche mange le grain du pauvre.

 

 

Y aura-t-il un jour des "réfugiés du bio", comme il y a des réfugiés climatiques ?

 

« Les citoyens des nations les plus aisées peuvent certainement se permettre des positions élitaires et payer plus pour de la nourriture produite selon des méthodes soi-disant naturelles. Mais le milliard de personnes qui souffre de malnutrition chronique et se contente des revenus les plus modestes ne le peut pas. » (Norman Borlaug, agronome, Prix Nobel de la paix en 1970 pour sa participation à la révolution verte)

 

Désinformation et supercheries

En dépit de ce que l'on vient de voir, une désinformation constante, de bonne foi parfois, fait croire que l'agriculture bio pourrait nourrir la planète sans déforestation supplémentaire. Par exemple, une étude publiée par la revue Nature Communication a évalué la possibilité de nourrir le monde avec l'agriculture biologique (2017). Selon cette étude

 

1] L'agriculture bio nécessite plus de terres.

2] Néanmoins, une agriculture 100 % biologique pourrait quand même nourrir toute la planète...

3] mais seulement à condition de réduire le gaspillage alimentaire et de limiter la consommation de protéines animales.

 

En gros, on nous dit "cultivons bio allègrement ; nous produirons moins de nourriture, mais ce n'est pas grave, il suffit de demander aux gens – gentiment cela va de soi – de manger moins de viande et de ne rien jeter".

Le problème est qu'il n'est pas certain, c'est même peu probable, que les gens se plieront gaiement à cette discipline. La réalité est que la consommation de viande dans le monde augmente globalement. Dans les immenses foules d'Asie, chacun ne consomme que très peu de protéines animales, il n'en a pas, pas encore, les moyens ; mais le niveau de vie augmente et... chacun en mange maintenant un petit peu plus chaque année ; par le nombre, ces pays sont maintenant les plus gros consommateurs de viande dans le monde, et cette consommation croît. Bon courage aux suicidaires qui tenteraient de prêcher aux foules d'Asie qu'elles mangent trop de viande, qu'elles doivent "limiter la consommation de protéines animales", et cela... pour permettre aux pays riches de manger bio !

 

Cette étude laisse croire que l'agriculture bio pourrait nourrir la planète. Mais c'est tout le contraire ! Elle démontre que ce ne serait possible que sous certaines conditions irréalistes ; elle démontre ainsi que l'agriculture bio ne peut pas nourrir la planète dans les conditions réelles !

 

La plupart des médias n'ont répercuté qu'une seule partie des résultats de l'étude : "l'agriculture bio pourrait nourrir la planète". Mais sans dire que les conditions nécessaires sont irréalisables, ce qui est de la désinformation ; ce qui explique le décalage entre ce que le public croit et la réalité.

Supercherie

Des sites militants propagent l'information que « Selon la FAO, l'agriculture bio peut nourrir la planète. » Par exemple le site Rue89, ou encore Corinne Lepage et Jean-François Bouvet dans leur livre Sans nucléaire on s'éclairerait à la bougie et autres tartes à la crème du discours techno-scientifique (Seuil, 2010, page 29). Etc.

Il s'agit d'une fake news, qui s'appuie, pour faire vrai, sur une contribution présentée lors d'une conférence organisée par la FAO. Cette contribution soutenait que l'agriculture bio peut nourrir la planète, ce qui était évidemment l'opinion de ses auteurs, mais n'était pas la position de la FAO. La FAO fut rapidement consciente que cette contribution était exploitée en son nom de façon détournée, et a aussitôt dénoncé cette supercherie :

« En mai de cette année, la FAO a accueilli une Conférence internationale sur l’agriculture biologique. Selon l’un des documents présentés à cette occasion – mais il ne s’agissait pas d’un document de la FAO – l’agriculture biologique devrait pouvoir produire suffisamment d’aliments pour nourrir la population mondiale actuelle. Il n’empêche que, selon la FAO, […] le potentiel de l’agriculture biologique n’est pas suffisant, loin s’en faut, pour nourrir le monde. » (Il faut utiliser des engrais chimiques pour nourrir le monde - FAO décembre 2007)

Alimentaire mon cher Watson ! L'agriculture bio ne peut nourrir le monde.

Le bio est-il intouchable ?

agriculture biologique est une vache sacree

Ces analyses critiques de l'agriculture bio surprendront sans doute beaucoup de lecteurs pour qui le bio c'est les fleurs, les papillons, la nourriture qui rend immortel, ou presque. Le bio est devenu intouchable, comme une vache sacrée en Inde ou l'Église au Moyen Âge ; oser une critique serait comme ouvrir une boîte de corned-beef en Inde, ou défendre l'athéisme au Moyen Âge.

Il faut pourtant oser informer.

 

 



[1] Les écologistes proposent de manger autrement, moins de viande par exemple. Ces propositions seront examinées dans d'autres chapitres ; sont-elles réalistes, ou hors du monde réel, hors du monde des hommes tels qu'ils sont, hors du monde des pays émergents qui aimeraient eux aussi voir un peu de viande dans leur assiette ?
[1-1] Plus de population et plus de niveau de vie, cela se traduit mécaniquement par plus de demande d'espace : « On observe aussi durant cette période [entre 1982 et 2003] un décrochage entre l’accroissement de la population et la "consommation" d’espace, traduisant une augmentation annuelle des "besoins" par habitant de 7 m2 : maison individuelle au lieu de l’habitat collectif, surface plus grande des maisons (+ 15 m2 entre 1984 et 2006) et des jardins (510 m2 avant 1974 et 720 m2 après 1999), surfaces en espaces verts et de loisirs, diminution du nombre de personnes par logement entraînant une demande supplémentaire de logements (de 2,9 en 1984 par maison individuelle à 2 en 2006, et de 2,4 en logement collectif à 2) ». (Courrier de l’environnement de l’INRA n° 57, juillet 2009)
[2] Comparer les rendements pour de mêmes variétés, dans des sols et des climats comparables, etc. Lorsque cette exigence élémentaire de bonne méthodologie n'est pas respectée – ça arrive ! – on peut obtenir n'importe quel résultat, ce qui permet à des sites militants d'affirmer n'importe quoi.

 

 

 

 
 
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Mise à jour : 10 septembre 2019