écologie, dogmes, agriculture bio, OGM, nucléaire

 

 


Pour nourrir les hommes et sauver la forêt il faut augmenter les rendements agricoles

 

La population augmente... il faut produire plus de nourriture.

Mais la terre agricole disparaît, mangée par l'artificialisation des sols, par l'asphalte et le béton.

Il faut produire plus... mais avec moins de terre !

Il faut donc inventer des agricultures plus performantes, augmenter les rendements...

Sinon il faudra déforester.

... C'est déjà commencé.

 

Le monde avait faim.

La révolution verte a multiplié les rendements, a produit plus de nourriture, a presque supprimé les famines.
… Mais en conséquence, la population convenablement nourrie a augmenté. Nous sommes sept milliards maintenant.
… Il faut donc produire encore plus de nourriture.
… En conséquence, la population convenablement nourrie augmentera encore.

… Il faudra donc produire encore plus de nourriture.

Nous sommes entraînés dans un engrenage, une fuite en avant, une course entre la production de nourriture et l'augmentation de population. Cet engrenage découle d'une loi de la nature qui fait que lorsque la nourriture est abondante, la population augmente ; parce que les adultes sont plus gaillards, les enfants plus robustes ; c'est vrai pour les populations humaines comme pour les populations animales, on l'a vérifié au long de l'histoire. On l'a constaté avec l'invention de l'agriculture : en produisant plus de nourriture l'agriculture a déclenché la croissance d'une population... que maintenant il faut bien nourrir.

Ce mécanisme naturel, pour lequel la nature n'avait prévu que la famine comme moyen de régulation, est une menace pour l'équilibre démographique et alimentaire sur la planète [1]. C'est pourquoi il est prudent de se préparer sérieusement à produire plus de nourriture.

« Pour satisfaire la demande, l’agriculture en 2050 devra produire presque 50 pour cent de plus d’aliments et d’aliments pour animaux qu’en 2012. » (L’avenir de l’alimentation et de l’agriculture - FAO 2017)

Pour produire plus de nourriture, il suffirait de cultiver plus de terre

La façon la plus simple de produire plus de nourriture serait de cultiver plus de terre.

Le problème est que presque toutes les terres qui peuvent être exploitées le sont déjà ; pire encore, elles disparaissent peu à peu sous l'asphalte et le béton.

« une augmentation notable de la production est nécessaire pour que le secteur réponde à la demande croissante d’aliments destinés aux humains ou aux animaux et de matières premières à usage industriel. Or, les quantités disponibles de terres et d’eau diminuent dans beaucoup d’endroits du monde. » (Perspectives Agricoles de l’OCDE et de la FAO 2016-2025 - 2016)

Il y a quelques siècles, les New-yorkais campaient dans leur tipi au bord de l'Hudson, et les Champs-Élysées furent tracés au milieu des champs et des bois. Maintenant il n'y a plus ni arbres ni herbe, la terre a disparu, il n'y a plus que gratte-ciels et immeubles.

Les terres agricoles disparaissent, enfouies sous les constructions envahissantes d'une population qui augmente.

Là ou poussait le blé, les pavillons poussent.

La ville s'agrandit, elle mange la campagne, les champs, les potagers, pour loger une population croissante. En outre, cette population qui augmente a plus de pouvoir d'achat, elle peut se permettre d'avoir des logements plus grands [2], avec moins de personnes par logement [3]. C'est pourquoi la ville s'agrandit plus vite en surface qu'en population.

L'équivalent de la surface d'un département disparaît en dix ans, en France, sous l'asphalte et le béton.

Le temps des grandes prairies piquetées d'un bétail libre et heureux disparaît.

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Source : D'après données Banque Mondiale.

 

La population augmente, il faut plus de pain...

... Il faudrait plus de terre.

... Mais la terre agricole est une ressource déjà rare, déjà insuffisante, non extensible [3-1]. Ou plutôt, elle n'est extensible qu'en coupant la forêt. C'est ce que nous avons fait depuis des siècles, c'est ce que nous continuons à faire – en accélérant.

Il faut produire plus avec moins de terre.

Ne pas gaspiller la terre

Puisqu'il y a de moins en moins de terre déjà défrichée pour nourrir les hommes, il serait sage de ne pas gaspiller le peu qu'il en reste. Et pourtant, nous gaspillons.

Nous utilisons des terres agricoles pour produire maïs, colza, tournesol, etc. ... non pas pour nourrir le monde, mais pour nourrir des SUV ! Les biocarburants, c'est du gaspillage alimentaire.

Ou encore, on ferme des centrales nucléaires en les remplaçant par d'innombrables éoliennes qui bétonnisent la terre, et par des panneaux solaires photovoltaïques qui consomment mille fois (1 000 fois) plus d'espace que les installations nucléaires à production égale. Toutes ces surfaces sont perdues, soustraites à la première mission de la terre qui est de nourrir le monde et non de produire de l'électricité ; elles sont autant de "labourages et pâturages" sacrifiés sur l'autel du fétichisme des énergies renouvelables.

On gaspille aussi la terre en développant des agricultures de luxe qui ont de faibles rendements, qui ont besoin de plus de terre ; l'agriculture bio par exemple.

L'étalement urbain aussi est un gaspillage de la terre ; on en reparlera.

La conséquence de tous ces gaspillages c'est du "manque à produire", c'est une pression accrue sur les terres agricoles, dont les prix augmentent inévitablement. C'est pourquoi se développent des agricultures industrielles, exploitant le moindre m2 de sol afin d'amortir le prix élevé de la terre. On a ainsi inventé les fermes-usines et l'agriculture verticale hors-sol – qui ne sont ni des fermes ni de l'agriculture. L'agriculture verticale se pratique dans des tours où, sur des dizaines d'étages poussent des salades ; de soleil elles ne voient que des ampoules LED ; de terre elles ne voient qu'une solution nutritive brunâtre. La poésie champêtre n'est plus ce quelle était.

On construit des "fermes solaires" – qui ne sont pas des fermes.

Les fermes solaires accaparent la terre, qui vient alors à manquer.

On développe alors des "fermes verticales" – qui ne sont pas des fermes. Les fermes verticales exploitent l'énergie électrique fournie par les fermes solaires.

Il serait plus simple de démanteler les fermes solaires et d'exploiter directement de vraies fermes sur les terres ainsi libérées.

Toutes les formes de gaspillage de la terre nourricière, biocarburants, photovoltaïque, agriculture bio, éolien, participent indirectement à la déforestation exportée et / ou au développement des fermes verticales. Il y a déjà des centaines de fermes verticales dans le monde (Japon, Singapour, pays nordiques...).

Si on ne peut pas cultiver plus de terre, augmentons les rendements

« Si le monde ne connaissait aucun gain de rendement des cultures et des pâturages et aucune modération de la demande alimentaire, les terres agricoles augmenteraient de 3,3 milliards d'hectares [d'ici 2050], éliminant pratiquement les forêts du monde et savanes. » (CREATING A SUSTAINABLE FOOD FUTURE - 2018 - Rapport du WRI, World Resource Institute, avec les contributions techniques de - United Nations Environment - UNDP, United Nations Development Programme - cirad, Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement - Inra, Institut national de la recherche agronomique - La banque mondiale.)

 

Pas de gains en rendements... disparition de la forêt.

On ne pourra pas dire que nous ne savions pas.

Mais comment augmenter les rendements ? Les agriculteurs font déjà tout ce qu'ils peuvent ; même trop dit-on, trop d'engrais, trop de pesticides...

Serait-il possible d'augmenter les rendements tout réduisant l'utilisation des engrais et des pesticides ?

Avec le plan Écophyto la France a essayé – et a échoué. A ré-essayé avec Écophyto II et a ré-échoué ; et persévère avec Écophyto II+. (Voir sur ce site "Peut-on réduire de moitié l'utilisation des pesticides (bio ou non bio) ?")

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent (Variation attribuée à Einstein, sur le thème "Errare humanum est, perseverare diabolicum").

Améliorer les rendements en subventionnant les engrais ?

Il existe encore des régions, en Afrique par exemple, qui utilisent peu d'intrants, peu d'engrais par exemple.

N'est-ce pas un exemple à suivre ?

Hélas non ; car c'est aussi dans ces régions que la production vivrière est insuffisante, justement parce qu'elles n'utilisent pas assez d'intrants. Cela résulte d'une contrainte de base de l'agriculture :

La matière sèche des végétaux comporte, entre autres, de l'azote.

Cet azote provient principalement du sol [4].

Lorsque la végétation reste sur place, comme dans une forêt, la végétation morte restitue au sol ce qu'elle y avait puisé.

Mais lorsque la végétation est récoltée, chaque récolte se traduit par un prélèvement, une exportation d'azote, qui ne retourne pas au sol.

Et le sol s'appauvrit peu à peu.

Il faut donc apporter de l'azote pour maintenir la fertilité du sol pour les récoltes suivantes.

On connaît le contre-exemple d'une terre fertile année après année, sans fertilisant : c'est le miracle Nil ; le mot miracle est à peine excessif tant l'exemple est exceptionnel. On en connaît l'explication : chaque année la crue du Nil apporte naturellement tous les nutriments dont la terre a besoin.

Mais il n'y a pas un Nil partout. Alors, autrefois, au début de l'agriculture, la tribu nomadisait. Elle abandonnait les terres appauvries pour défricher un nouvel espace.

On a appris ensuite à alterner les cultures, certaines pouvant reconstituer les ressources en azote du sol. Toutefois, les cultures alternes ne permettent pas d'avoir la même production nourricière chaque année.

Il n'y a plus de nouveaux espaces à défricher – autres que les forêts équatoriales d'Amazonie ou d'ailleurs. Et il faut nourrir le monde tous les ans.

Alors, on utilise des engrais, ils ralentissent la destruction de la forêt. Au début on utilisait ce qu'on avait sous le pied, des engrais organiques, les déjections animales... quand il y en avait. Ils étaient, et sont encore, en quantité insuffisante.

On dispose maintenant d'engrais azotés de synthèse. Ils permettent de nourrir le monde.

« Il n’est pas possible de nourrir aujourd’hui six milliards de personnes, et neuf milliards en 2050, sans une utilisation judicieuse d’engrais chimiques » (Il faut utiliser des engrais chimiques pour nourrir le monde - FAO décembre 2007)

C'est pour ces raisons qu'il est proposé de subventionner les engrais en Afrique subsaharienne.

« Une utilisation judicieuse d’intrants chimiques, notamment d’engrais, permettrait d’accroître sensiblement la production vivrière en Afrique subsaharienne. » (Jacques Diouf, Directeur général de la FAO - 2007)

« Les rendements peuvent y être [en Afrique subsaharienne] encore facilement augmentés en accroissant les intrants (engrais, eau, semences et matières organiques si disponibles et transportables). […]
Il faudrait donc subventionner suffisamment les intrants, afin d’augmenter et d'optimiser les productions végétales, partout dans le monde, sans avoir besoin de défricher. (Subventionnons les engrais pour les productions alimentaires nationales dans les pays de l’Afrique subsaharienne et les pays les moins développés pour stabiliser le climat et éradiquer la faim - Arthur Riedacker Co prix Nobel IPCC - Directeur de recherche honoraire de l’INRA - 2016)

La déforestation, solution facile

L'huile palme détruit ou sauve la forêt?

Il y a moins de terre à cultiver, plus de bouches à nourrir, les rendements tendent à plafonner... et pourtant nous réussissons à produire plus, nous mangeons encore à notre faim, sans restriction. Comment est-ce possible, par quel miracle ?

Le "miracle", se nomme "déforestation".

Pour produire plus il suffit d'avoir plus de terre.

Pour avoir plus de terre il suffit d'abattre la forêt.

« L’expansion des terres agricoles continue d’être le principal facteur de la déforestation. » (L’avenir de l’alimentation et de l’agriculture - FAO 2017)

La France aurait besoin de plus de terre puisqu'elle importe 20 % de son alimentation. Mais on ne peut plus abattre la forêt, c'est déjà fait ; on l'a fait à la hache il y a des siècles pour en faire des plaines de blé.

Alors on "exporte" la déforestation au loin, en Amazonie par exemple.

Les transports faciles et peu coûteux permettent de découpler les lieux de production et de consommation.

 

Le résultat :

décroissance des surfaces de forêt monde

 

Plus d'un million d'arbres sont abattus chaque jour en Amazonie.

Lorsque nous sortons de la ville nous voyons des étendues de champs, de prairies... il est difficile d'imaginer que nous manquons de terre. Mais si nous regardons bien, on constate que chaque mètre carré utilisable est déjà exploité (une prairie, qui donne au citadin l'impression d'une terre libre, est aussi une terre exploitée pour la production). Voilà le problème : tout est déjà pris, il n'y a plus de terre libre à exploiter.

Il a fallu des dizaines d'années pour enfin prendre conscience, incomplètement encore, du défi du changement climatique (Svante Arrhenius, prix Nobel 1903, avait déjà étudié l'effet de l'utilisation des combustibles fossiles sur le climat).

Combien d'années faudra-t-il pour prendre conscience du défi alimentaire ?

Manger moins de viande ?

Les terres gagnées sur la forêt sont largement utilisées pour produire des aliments pour le bétail, du soja. À partir de ce constat, des militants assurent que nous ne manquons pas de terre, que la déforestation serait due uniquement à la seule consommation de viande dans les pays développés. La consommation de viande a en effet un impact très important sur ce sujet ; ce sera discuté plus loin (Voir sur ce site "Il faudrait manger moins de viande").

Inventer de nouvelles agricultures

Les forêts disparaissent... et pourtant la superficie de terre arable n'augmente même pas, elle est restée globalement constante depuis 1970. Parce que les surfaces gagnées par la déforestation ne font que compenser les pertes dues à la bétonnisation, aux cultures de biocarburants, à l'agriculture bio, à l'implantation de centrales photovoltaïques... Sur cette surface constante, déforestation comprise, c'est l'augmentation des rendements de la révolution verte qui a permis la nécessaire augmentation de production pour nourrir une population en augmentation. Mais nous avons exploité au mieux ces techniques, elles ne permettent plus d'accroître encore les rendements.

Il faut donc inventer autre chose, de nouvelles agricultures ; mais sans se tromper d'objectif. Il s'agit d'inventer inventer de nouvelles agricultures, de nouvelles variétés, plus performantes, pouvant produire plus sur moins de terre. Il ne s'agit pas de développer l'agriculture bio, elle a de trop faibles rendements. Notre meilleur atout réside dans le génie génétique.

Les propositions de nouvelles agricultures sont nombreuses. L'agriculture "raisonnée", "intégrée", "de préservation", "l'agro-écologie", "l'éco-agriculture", "la révolution doublement verte", "l'agriculture à haute valeur écologique", "agriculture à haute qualité environnementale", "l'agriculture écologiquement intensive", "l'agro-écologie écosystémique", "l'écologie agronomique", "l'agriculture multi-fonctionnelle" etc.

Cette multitude d'appellations ne signifie pas qu'il y a une multitude de solutions, elle signifie au contraire que nous n'avons pas encore de solution pleinement satisfaisante.

La France soutient l'agroécologie. Il s'agit d'une agriculture élitaire, de moindre rendement – elle ne sauvera donc pas la forêt.

La FAO promeut l'"agriculture de conservation". (Qu'est-ce que l’agriculture de conservation? - FAO)

La nouvelle révolution verte

Pour l'instant, aucune agriculture ne peut assurer qu'elle pourra nourrir deux à trois milliards de Terriens en plus sans aller piocher de nouvelles terres dans les forêts.

Toutefois, on est encore loin d'avoir exploité les fantastiques possibilités du génie génétique.

« La biotechnologie [...] est prometteuse [...]. Des variétés génétiquement modifiées (résistantes à la sécheresse, à l'engorgement par l'eau, à l'acidité ou à la salinité des sols ainsi qu'aux températures extrêmes) pourraient permettre de pratiquer l'agriculture dans les régions marginales et de remettre les terres dégradées en production. Les variétés résistantes aux ravageurs peuvent réduire la nécessité de recourir aux pesticides. » (Agriculture mondiale: horizon 2015/2030 - FAO)

 

Malthus en son temps craignait déjà une pénurie alimentaire.

De nouvelles techniques agricoles lui ont donné tort.

Nous craignons aujourd'hui une pénurie alimentaire.

De nouvelles techniques agricoles donneront-elles tort à ces craintes ?

 

 

Mais... pourquoi s'interroger, pourquoi attendre ? Nous avons déjà sous la main de nouvelles techniques à exploiter : nous avons les biotechnologies.

Permettant d'attendre le reflux démographique.

La nouvelle révolution verte, c'est le génie génétique.

 

 

[1] Ce mécanisme naturel, mais primitif, grossier, imparfait, est maintenant en cours de correction par des innovations techniques et sociétales : pilule, alphabétisation des femmes, retraite, sécurité sociale (Voir Surpopulation). Ces corrections produisent déjà leurs effets dans les pays développés où la population ne croît plus alors que la nourriture est abondante. En attendant un effet global pour toute la planète, il est prudent de se préparer sérieusement à produire plus de nourriture.

[2] « On observe aussi durant cette période [entre 1982 et 2003] un décrochage entre l’accroissement de la population et la "consommation" d’espace, traduisant une augmentation annuelle des "besoins" par habitant de 7 m2 : maison individuelle au lieu de l’habitat collectif, surface plus grande des maisons (+ 15 m2 entre 1984 et 2006) et des jardins (510 m2 avant 1974 et 720 m2 après 1999), surfaces en espaces verts et de loisirs, diminution du nombre de personnes par logement entraînant une demande supplémentaire de logements (de 2,9 en 1984 par maison individuelle à 2 en 2006, et de 2,4 en logement collectif à 2) ». (Courrier de l’environnement de l’INRA n° 57, juillet 2009)

[3] Il y avait autrefois plusieurs générations réunies en une seule habitation. Puis est venu le temps où chaque génération a pu vivre chacune de son côté, dans son propre appartement. Le pouvoir d'achat permet maintenant plus de ruptures conjugales avec des logements séparés pour chaque ex conjoint. Le divorce n'est pas écologique, il consomme plus d'espace.

[3-1] C'est pourquoi le "vampire du milieu", la Chine, pauvre en terres agricoles, achète ou loue des terres là où c'est encore possible, en Afrique, en Amérique du Sud, en France aussi...

[4] Les légumineuses (légumes secs, lentilles, haricots...) font exception, elles peuvent puiser de l'azote dans l'air. Mais elles ne sont qu'une très faible part de notre alimentation.

 

 
 
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liens externes pour ce sujet 

Mission d'animation des agrobiosciences


 

Mise à jour : 19 septembre 2021