Une écologie réaliste

Sans dogmes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les OGM sont bien moins modifiés, mieux connus, mieux contrôlés, et présentent moins de risques que les nouvelles variétés dites "naturelles"

 

Toute variété nouvelle dite naturelle, ou variété nouvelle dite OGM, est nouvelle parce qu'elle comporte un nouveau génome.

Toute variété nouvelle est un Organisme Génétiquement Modifié.

La plupart des fruits et légumes naturels produisent eux-mêmes leurs propres pesticides, pour résister aux prédateurs ; la pomme de terre contient de la solanine, toxique.

 


 

 

Nouvelles variétés dites naturelles et OGM : quelles sont les différences ?

Toute variété nouvelle est nouvelle parce que son génome a été modifié ; par définition [a].

Toute nouvelle variété est un OGM.

Les variétés nouvelles dites naturelles sont obtenues par croisement ; le croisement importe des gènes nouveaux, souhaités, mais aussi un nombre inconnu de gènes inconnus, aux propriétés inconnues.

Les variétés nouvelles dites OGM sont obtenues par des méthodes précises permettant d'ajouter un gène connu, celui-là seulement, aux effets connus.

Les variétés nouvelles dites OGM sont moins modifiées, mieux connues, que les nouvelles variétés dites naturelles.

Elles sont aussi mieux contrôlées.

Le cas des nouvelles variétés dites naturelles

Les nouvelles variétés dites naturelles... sont des OGM comme les autres !

Autrefois, une nouvelle variété naturelle était... naturelle. Elle naissait au soleil des champs, au hasard d'une mutation naturelle, ou par croisement naturel entre variétés voisines, sans aucune intervention des hommes.

Le processus était très lent. Alors les hommes ont appris à créer plus rapidement de nouvelles variétés, en sélectionnant les meilleurs spécimens, saison après saison, et en les replantant. Puis ils ont appris à créer plus rapidement de nouvelles variétés, en favorisant des croisements prometteurs entre les meilleurs spécimens de variétés parentes plus ou moins éloignées. Maintenant les semenciers proposent chaque année des centaines de nouvelles variétés. Ces nouvelles variétés sont créées par exemple pour être mieux adaptées à un terrain, à un climat, plus productives, ou plus résistantes à un ravageur naturel, etc. Pour obtenir une variété résistante, le principe est de croiser une variété intéressante commercialement, mais non résistante, avec une variété cousine, même non comestible, dont on a constaté qu'elle résistait au ravageur, signe qu'elle comporte donc le gène de résistance recherché ; on espère ainsi retrouver dans le fruit du croisement les caractéristiques de la variété commerciale, augmentées de la résistance recherchée (après de multiples opérations pour éliminer autant que possible les gènes indésirables de la variété résistante).

« De l’ordre de 95 % des variétés de tomate actuellement cultivées ont des gènes de résistance provenant d’espèces sauvages. C'est souvent la résistance aux parasites qui a été apportée par les croisements interspécifiques. [...] » (Comprendre l'amélioration des plantes : Enjeux, méthodes, objectifs et critères de sélection - Par André Gallais - 2015)

 

On a peu conscience qu'une nouvelle variété, c'est une variété comportant un nouveau génome, quelle que soit la façon dont cette nouvelle variété a été créée. Créer une nouvelle variété "naturelle" consiste toujours à modifier le génome d'une variété existante, y ajouter un nouveau gène par exemple... c'est-à-dire que cela consiste à créer une variété génétiquement modifiée ! Toutes les nouvelles variétés dites naturelles que créent les semenciers, des centaines chaque année, sont des OGM, puisque leur génome a été modifié.

Ces nouvelles variétés naturelles se retrouvent sur les étals sans aucun étiquetage prévenant qu'il s'agit d'une nouvelle variété – dont on ne sait rien encore puisque les nouvelles variétés dites naturelles n'ont aucune obligation d'être contrôlées avant d'être mises sur le marché.

Les variétés dites naturelles sont artificielles

Les nouvelles variétés dites naturelles... sont de moins en moins naturelles ! Les croisements naturels, "à la papy", c'est fini ! Aujourd'hui, les variétés nouvelles ne sont plus obtenues par de simples croisements naturels entre adultes consentants de variétés cousines ; la plupart des gènes utiles pouvant être importés facilement de cette façon ont déjà été exploités. Il faut maintenant aller chercher des gènes d'intérêt hors de la famille proche, en mariant la variété à améliorer avec des variétés sauvages, génétiquement distantes, non interfécondes. Ce sont des mariages arrangés, entre partenaires sans attirance mutuelle, et le moment venu, les conjoints refusent le devoir conjugal. La nuit de noces ne se passe pas joyeusement dans les champs sous le clair de lune, mais en laboratoire dans des éprouvettes, sous l'œil des sélectionneurs, des marieurs-chimistes en blouses blanches. Pour obtenir ces croisements entre adultes non consentants les marieurs-chimistes n'utilisent pas d'artifices érotiques, ils violent la nature au marteau-pilon pour ADN : attaques par des produits chimiques toxiques, expositions à des rayonnements X, gestation par autrui [0].

Ces nouvelles variétés sont quand même dites naturelles, pour la seule raison qu'elles ont été obtenues par croisements, peu importe les acrobaties peu naturelles qui furent nécessaires, qui sont bien au-delà de ce qu'aucun Kama-sutra aurait pu imaginer.

Le roi des blés bio, le blé Renan, a été obtenu par ces acrobaties si peu naturelles, ce qui fait dire que :

« sur le plan génétique, (…) compte tenu de son mode d’obtention, (le blé Renan) pouvait être considéré comme un organisme génétiquement modifié » (André Gallais, Professeur émérite d'AgroParisTech, membre de l’Académie d’agriculture).

Le champion des blés bio serait un OGM !

 

Les variétés dites "naturelles" sont contaminées par des gènes inconnus !

Les nouvelles variétés dites naturelles ne sont pas contrôlées. C'est d'autant plus inquiétant que nous n'avons aucune maîtrise de ce qui se passe lors d'un croisement : les gènes fusionnent au hasard, à la grâce de Dieu ou de Nature. Le gène de résistance recherché est importé dans la nouvelle variété, mais ce gène ne vient pas seul, il est accompagné, au hasard, d'autres gènes qui lui étaient voisins chez le donneur. Des passagers clandestins en quelque sorte. Le problème est qu'on ne sait rien de ces passagers clandestins.

 

«  [...] pour le chromosome porteur, autour du locus de l’allèle transféré, [...] c’est tout un fragment chromosomique du donneur qui est inséré en même temps que l’allèle transféré. Ce fragment peut représenter jusqu’à 30 % de la longueur du chromosome (Young et Tanksley, 1989) » [...]

« Chez le blé tendre, ce sont aussi essentiellement des gènes de résistance aux maladies qui ont été introduits à partir d'espèces sauvages, appartenant à des genres plus ou moins éloignés de celui du blé. On peut dire que toute variété de blé tendre d'aujourd'hui referme des gènes de résistance venant d'espèces éloignées. [...] Au final, c'est en général tout un fragment chromosomique, contenant beaucoup d'autres gènes, qui a été transmis avec le gène d'intérêt, suite à des opérations plus ou moins complexes et aléatoires qui ont demandé beaucoup de temps. » (Comprendre l'amélioration des plantes: Enjeux, méthodes, objectifs et critères de sélection - Par André Gallais - 2015)

 

Les nouvelles variétés dites "naturelles" sont contaminées par des gènes inconnus !

 

Les variétés bio sont concernées de la même façon  :

 

« La variété de blé Renan, la plus utilisée en agriculture biologique encore aujourd’hui, est issue de processus biotechnologiques très sophistiqués. Ils visaient à transférer les gènes de résistance à diverses maladies et aux nématodes qui font l’intérêt de cette variété et ils ont entraîné des modifications du génome beaucoup plus importantes que ce qu’aurait fait la transgénèse. » (Comprendre l'amélioration des plantes: Enjeux, méthodes, objectifs et critères de sélection - Par André Gallais - 2015)

 

 

Tous cobayes

Mais… Que fait la police ! ? Et le principe de précaution ? Les variétés dites naturelles, même bio, sont envahies par des gènes étrangers inconnus ? Il faut réagir, faire quelque chose ! Nos sociétés anxieuses, qui récitent tous les soirs le principe de précaution en guise de prière, devraient prendre la précaution de contrôler ces variétés naturelles. Et pourtant... rien ! Aucun contrôle, aucun test de toxicité n'est effectué avant de mettre une nouvelle variété sur le marché. Nous mangeons à nos risques et périls. On pourrait se rassurer en pensant que les premiers consommateurs-cobayes ont déminé le terrain ; en effet, ils ont fait le test, qu'ils reposent en paix, on ne propose plus d’amanite phalloïde en salade [00].

Mais le danger est encore présent puisque les semenciers créent tous les jours des variétés nouvelles, aux propriétés encore inconnues, que personne n'a encore "testées". Les tests, ce sont les consommateurs qui les font ! Vous, moi. On pourrait comprendre une certaine hésitation des premiers consommateurs, "Après-vous monsieur le testeur, mangez le premier". Mais non, aucune de ces galanteries genre bataille de Fontenoy, parce que les nouvelles variétés sont mises sur le marché sans aucun avertissement, nous les achetons et consommons sans savoir que nous sommes les premiers consommateurs-testeurs.

Quand il y a des malades, c'est simple, le test est noté négatif, et la nouvelle variété est retirée du marché.

« La variété [de pomme de terre] Lenape, issue du croisement Solanum tuberosum x Solanum chacoense, s’est avérée renfermer une teneur importante en GA. Sa commercialisation à grande échelle a été évitée, suite à des cas d’intoxication consécutive à l’introduction de la nouvelle variété dans le circuit alimentaire. » (Revue médicale de Liège - LES GLYCOALCALOÏDES DE LA POMME DE TERRE, par P. Bodart, et A. Noirfalise, chargé de Cours, Université de Liège, Faculté de médecine, Service de Toxicologie et Bromatologie)

Les mêmes auteurs citent également le cas de la variété Magnum bonum, responsable d’intoxications en 1986. Depuis 1993, cette variété ne peut plus être commercialisée.

Ces intoxications vous étonnent ? Vous ne l'avez pas lu dans les journaux ? Le télé journal n’en a rien dit ? Rassurez-vous, c'est normal : un croisement est considéré comme naturel, on ne va pas crier au scandale pour des bavures regrettables des mécanismes naturels. C'est naturel, c'est la vie.

 

Merci aux cobayes qui ont souffert pour nous.

 

Le cas des OGM

Les OGM sont moins modifiés, mieux connus, mieux contrôlés, que les nouvelles variétés dites naturelles

On examinera ici essentiellement le cas des plantes OGM, les PGM – c’est ce que le mot "OGM" évoque d’abord dans nos esprits inquiets – et plus précisément le cas des OGM Bt, des PGM résistant à un insecte ravageur. Les PGM résistant à un herbicide sont un autre cas de figure, les OGM animaux aussi – et les malades traités par thérapie génique sont encore une autre catégorie.

Les hommes maîtrisent de mieux en mieux les techniques du génie génétique qui permettent de créer de nouvelles variétés de façon précise et contrôlée, en ajoutant par exemple un gène à une variété existante. On obtient ainsi un OGM, un vrai.

Ces techniques permettent aussi bien d'inhiber un gène indésirable que d'importer un nouveau gène connu, dont on s'est assuré au préalable qu'il produit une protéine non toxique et non allergénique pour l’homme, et seulement ce gène.

Ce que l'on constate, c'est qu'il n'y a eu à déplorer aucun incident dû à la consommation d’OGM. On peut être d’autant plus rassuré sur la sécurité des OGM en imaginant le tollé que soulèverait la découverte d'un seul cas de légère migraine, attribuable à une consommation d'OGM ! On n'a jamais entendu dire "Non, pas ce soir, j'ai mangé des OGM et j'ai un peu de migraine…"

 

En outre, les OGM sont contrôlés ; ils sont soumis à toute une série de tests de toxicité avant qu'ils puissent être mis sur le marché.

« Le contraste avec l’évaluation à peu près inexistante des risques dus à la consommation des variétés sélectionnées par les méthodes conventionnelles est frappant.
Les dépenses réservées aux recherches sur la biosécurité des OGM sont 20 fois plus élevées que celles appliquées aux plantes traditionnelles dont l’innocuité n’est a priori pas supérieure. […] Il n’est donc pas exagéré de considérer que les OGM constituent la nourriture la plus sûre car la plus surveillée. » (Louis-Marie Houdebine, Unité mixte de recherche (UMR) Biologie du développement et de la reproduction, Institut national de la recherche agronomique, dans la revue Environnement, Risques & Santé, Volume 3, Numéro 6, 341-52, Novembre-Décembre 2004) (C’est moi qui souligne.)

« Si on soumettait la pomme de terre aux tests de toxicité pratiqués aujourd’hui sur les OGM, elle ne serait pas autorisée à la vente, ou seulement sous certaines conditions. » (Gérard Pascal, toxicologue, membre de la commission du génie biomoléculaire - Revue Science et Vie – Nov. 2007 N° 1082 – Manger des OGM est-il dangereux ?)

En résumé, les plantes OGM sont bien moins modifiées, mieux connues, mieux contrôlées, et présentent moins de risques que les nouvelles variétés dites "naturelles".

L’espéranto du vivant

La caractéristique qui choque le plus les anti-OGM est que les OGM violeraient une supposée « barrière des espèces » que la nature aurait érigée.

Les techniques de transgenèse permettent en effet de transférer un gène d'une espèce à une autre espèce totalement différente. Des maïs OGM comportent des gènes de bactéries ; cela n'est pas naturel disent les opposants aux OGM, ce sont des chimères, comme les centaures ou les sirènes qu'inventaient les poètes de la mythologie. En poésie ça va, mais dans la réalité, bonjour les dégâts disent-ils... Quoique... le centaure mi-homme mi-cheval, c'est bien pratique pour une randonnée à cheval.

Le "transfert horizontal de gènes", transfert de gènes d'une espèce à une autre espèce pouvant être tout à fait différente, est un phénomène qui se produit spontanément dans la nature : la nature fabrique naturellement des OGM depuis des millions d’années ! Nous sommes nous-mêmes des OGM puisque 9 % de notre génome résulte de transferts d'origine virale. La différence est que la nature transfère les gènes au hasard, tandis que les hommes le font de façon contrôlée.

Ces échanges de gènes sont possibles parce que le code génétique de l’ADN au cœur de nos cellules est le langage universel de la vie. C’est l’espéranto que tous les êtres vivants comprennent, de la plus humble bactérie, du plus misérable ver de terre, jusqu’à l’homme. Nous fûmes autrefois oiseaux, reptiles, poissons, bactéries, et il en demeure le souvenir au cœur de nos cellules. Elles savent parler oiseau et dinosaure, mammifère et bactérie, trèfle des champs et fleur des prés. C’est pour cela qu’il est naturel qu’un gène d’oiseau ou de bactérie puisse s’exprimer dans un plant de maïs [000].

La transgenèse exploite ce langage universel, cette parenté naturelle qui réunit tous les êtres vivants.

Des OGM sont aussi des variétés naturelles... en mieux !

Si les OGM sont capables d'aller chercher des gènes utiles dans des organismes très éloignés, on conçoit bien qu'ils soient capables aussi d'aller chercher des gènes utiles dans des variétés cousines. C'est-à-dire que les techniques OGM permettent aussi de faire exactement la même chose que les méthodes classiques de sélection : doter une plante de gènes empruntés à une variété cousine. Les OGM ne sont pas obligatoirement des chimères, ils peuvent aussi être de nouvelles variétés similaires à celles que créent les sélectionneurs tous les jours; les techniques OGM font la même chose – en mieux, car elles permettent d'importer un gène précis, et non une bande de gènes non identifiés. La pomme de terre Fortuna en est un exemple.

Fortuna résistait au mildiou. Le mildiou est cette maladie des pommes de terre responsable de la terrible famine en Irlande au XIXe siècle. Cette maladie est encore menaçante.

Les essais en champs confirmaient l'intérêt de Fortuna, elle aurait permis d'économiser des tonnes de pesticides.

Fortuna avait reçu deux gènes de résistance au mildiou. Ces gènes ne provenaient pas d'organismes étrangers n'ayant rien à voir avec une pomme de terre, ils provenaient de variétés sauvages de pommes de terre sud-américaines ; comme dans un croisement classique – mais sans les risques d'un croisement classique.

Fortuna ne différait pas d'une nouvelle variété dite naturelle. Mais elle était née dans une éprouvette par des techniques OGM. Il n'en fallait pas davantage pour exciter l'ire des Vandales Volontaires. Fortuna avait les gènes pour se défendre des ravageurs naturels ; mais elle n'avait pas les gènes de résistance aux Ravageurs Volontaires, aux Vandales Volontaires, aux Faucheurs Volontaires. Elle a été fauchée.

Le projet a dû être abandonné ; le 29 janvier 2013, BASF, le producteur, a retiré sa demande d'autorisation de culture, considérant que « La poursuite des investissements ne peut être justifiée en raison de l'incertitude de l'environnement réglementaire et les menaces de destructions sur le terrain. »

Les Vandales Volontaires ont gagné, ils chantent victoire ;
les fabricants de pesticides contre le mildiou aussi ;
ils vendront encore des tonnes de pesticides.

 

Pour les anti-OGM peu importait l'utilité écologique de cette variété ; l'important pour eux n'est pas la lutte contre le mildiou, mais la lutte dogmatique, aveugle, contre les techniques de génie génétique.

L'action des Vandales Volontaires est d'autant plus absurde que les deux gènes de résistance de Fortuna existent déjà dans des variétés obtenues classiquement par croisements et sélections. Mais il avait fallu 40 ans d'efforts pour obtenir des variétés qui ne comportent chacune qu'un seul gène de résistance au mildiou. L'avantage de Fortuna est qu'elle comportait deux gènes de résistance, ce qui la rendait plus robuste : un ravageur pouvait éventuellement contourner une résistance... mais il était quand même lui-même ravagé s'il ne pouvait pas contourner aussi la seconde résistance. (Voir : Dossier d’information scientifique sur les pommes de terres résistantes au phytophthora)

Une autre variété de pomme de terre, la variété Amflora, avait reçu le feu vert de la commission européenne, pour usage industriel (production d’amidon). Cette variété ne contient aucun gène d’une autre variété ou espèce : seulement, l’expression de l’un de ses propres gènes a été bloquée par génie génétique.

Les OGM n’ont pas le sang bleu de la noble nature verte

Une variété OGM n'est pas obligatoirement une chimère, les variétés Fortuna et Amflora le montrent, qui ne sont en réalité que des variétés naturelles comme les autres – en mieux.

Comment alors s'explique le rejet des OGM ? Le problème n'est pas que les OGM seraient dangereux – ils sont consommés sans problème par des millions de personnes de par le monde. Le problème est ailleurs : la tare fondamentale des OGM, c'est leur arbre généalogique, c’est leur naissance de basse extraction. Ils ne sont pas nés du soleil et des nuages, de la pluie et du vent, des jours et des saisons, ils sont nés dans une éprouvette, conçus par l'homme et non par la Nature ; ils n’ont pas le sang bleu de la noble nature verte. Ils ne sont pas na-tu-rels.

Les variétés naturelles contiennent des pesticides naturels

Le mécanisme universel de la sélection naturelle sélectionne les variétés qui résistent le mieux aux prédateurs. C'est ainsi que la nature a sélectionné les variétés qui produisent elles-mêmes leurs propres pesticides pour se protéger des pestes.

« Les plantes cultivées produisent naturellement divers produits chimiques qui les protègent contre herbivores et agents pathogènes. Certains de ces produits chimiques peuvent être toxiques pour les humains lorsqu'ils sont consommés en grandes quantités. » Genetically Engineered Crops : Experiences and Prospects - The National Academies of SCIENCE, ENGINEERING, MEDECINE - The National Academies Press, 2016)

Les marchands de bio exploitent ces pesticides naturels, ils en ont fait l'industrie des pesticides bio. "Achetez mes pesticides bio !". Mais rares sont les consommateurs qui ont une vision claire de ces choses, et plus rare encore ceux qui ont réalisé que s'il y a des pesticides dans certaines plantes... il pourrait y en avoir aussi dans les fruits et légumes que nous consommons. Et c'est le cas !

« Toutefois, plusieurs fruits et légumes consommés au Canada contiennent de petites quantités de toxines naturelles. Ces dernières contribuent à la protection des végétaux et créent une résistance à des maladies et à certains types d'insectes. En outre, la population doit être sensibilisée à la présence de toxines naturelles dans ces fruits et légumes. Les conseils suivants peuvent aider à réduire ou à éviter l'exposition à des toxines qui risquent d'avoir des effets nuisibles sur la santé humaine. » (Agence canadienne d'inspection des aliments)

► La nature a mis des pesticides dans nos fruits et légumes !

Nos fruits et légumes contiennent naturellement des pesticides, non parce que les hommes utilisent des pesticides, rien à voir, mais parce que la nature y a mis des pesticides. Ce n’est pas une option des temps modernes, c’est un équipement d’origine, de base. Inutile de laver frénétiquement les légumes, ils contiennent naturellement des pesticides à l'intérieur. C'est par exemple le cas des pommes de terre, qui contiennent de la solanine, toxique.

Le bio n'est d'aucun secours contre ces pesticides de la nature... parce que la nature n'a pas appris à reconnaître le label "agriculture bio" ; elle n'est même pas au courant que les hommes ont inventé le bio, elle met indifféremment autant de solanine dans les pommes de terre bio que dans les non-bio.

Les légumes bio se prétendent sans pesticides... ce qui est doublement faux :

1] ils sont traités par des pesticides bio.

2] ils contiennent naturellement les pesticides de la nature.

 

La nature invente tout et son contraire, au hasard.

Elle a inventé les plantes. Bravo !

Puis elle a inventé des ravageurs des plantes qu'elle avait inventées. C'est discutable.

Puis elle a inventé des pesticides contre ces ravageurs qu'elle avait inventés des plantes qu'elle avait inventées. C'est encore plus discutable. Quand on fait une première bêtise, on peut être amené à en faire de nouvelles en essayant de "rattraper le coup".

Puis elle a inventé de mettre ces pesticides qu'elle venait d'inventer, dans les plantes qu'elle avait inventées, pour les protéger de ces ravageurs qu'elle avait inventés des plantes qu'elle avait inventées. N'importe quoi !

 

Des pesticides dans les légumes ? Mais c'est naturel !
Même dans les légumes bio.

Les médias nous tourmentent, répétant que notre nourriture est empoisonnée ; traumatisme garanti, trois fois par jour lorsque nous nous mettons à table. Eh bien, vous allez rire, c’est vrai ! Il y a vraiment du poison dans nos assiettes ! Mais pas comme on le croit :

« Ceux qui consomment des aliments "sains et naturels" doivent savoir que ce faisant ils absorbent une étonnante variété de substances qui rendent malignes les cellules vivantes… la crainte superstitieuse des produits chimiques artificiels est largement répandue, alors que les substances chimiques naturelles sont toujours jugées bénéfiques ». (La revanche de Gaïa - James Lovelock)

« Les résidus de pesticides synthétiques dans les plantes utilisées pour l'alimentation sont en quantité insignifiante en comparaison des pesticides naturels. Dans l'alimentation humaine, 99,99 % des pesticides ingérés sont d'origine naturelle ! Il s'agit de produits chimiques secrétés par les plantes elles-mêmes pour se défendre contre les champignons, les insectes et autres prédateurs. Chaque plante produit son propre arsenal d'armes chimiques [1]. »

« Chaque jour, les Américains consomment environ 1,5 g de pesticides naturels par personne sous forme de légumes, de fruits, de thé, de café, etc., soit 10 000 fois plus que l'ingestion de résidus de pesticides synthétiques. » (Traité de chimie organique - Par K. Peter C. Vollhardt, Neil E. Schore - de boeck P 1128)

 

► Pour 0,01 %, notre nourriture est "empoisonnée" par les pesticides des hommes.
Pour 99,99 %, elle est "empoisonnée" par les pesticides naturels.

 

Pourtant, nos peurs se concentrent sur les minuscules 0,01 % de pesticides de synthèse !

Alors que les 99,9 % de pesticides naturels comportent les mêmes risques.

C'est bien parce qu'ils tuent, qu'ils tuent les pestes, que ces pesticides naturels sont exploités par l'industrie des pesticides bio. (Voir "L'invention de l'agriculture biologique... et des pesticides bio !")

« Lourdes et coûteuses, les réglementations destinées à prévenir les risques de cancer ont une cible principale : les molécules de synthèse présentes à l'état de traces dans notre alimentation, dans l'air que nous respirons ou dans l'eau que nous buvons. Or, du point de vue des tests animaux qui sont au cœur de ces réglementations, de nombreuses molécules naturelles sont tout aussi cancérogènes. [...]
De nombreux aliments très communs ne franchiraient pas les contrôles réglementaires appliqués aux produits chimiques synthétiques
 [2]. »

Aux doses habituelles de consommation, les pesticides naturels contenus dans les plantes n'ont pas de conséquences immédiates. Mais cela arrive ; la solanine par exemple, (pommes de terre, tomates, aubergines...) a été source de problèmes, et peut l'être encore. On a vu le cas de la pomme de terre Lenape dont la commercialisation à grande échelle a été évitée, suite à des cas d’intoxication.

Pour prévenir d'autres intoxications par les variétés naturelles, la veille doit être constante :

les variétés naturelles contiennent des pesticides naturels

« Avertissement de danger pour la santé
Présence possible de glycoalcaloïdes dans des pommes de terre rouges importées de la Californie distribuées par Crescent Multi-Foods
OTTAWA, le 9 mars 2002 – De nouveaux renseignements sur la distribution du produit viennent de s’ajouter à la mise en garde publique diffusée plus tôt dans la journée. L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) avise la population de ne pas consommer les pommes de terre rouges de la Californie achetées entre le 29 janvier 2002 et le 9 mars 2002 aux magasins spécifiés (voir le tableau en annexe). Ces pommes de terre pourraient renfermer des glycoalcaloïdes, une cause de maladie lorsque consommés. » (Agence Canadienne d’Inspection des Aliments)

« Contaminated potatoes seized in Oman as poisonous solanine is found - March 15, 2016

Moscate : des tonnes de pommes de terre ont été détruites à la suite d'une circulaire ministérielle avertissant de la contamination par solanine, un toxique naturel dans les pommes de terre. »

 

Ces alertes ne sont peut-être que la partie émergée de l’iceberg :

« Compte tenu qu'aujourd'hui ± 3000 variétés de pommes de terre sont commercialisées dans le monde, la teneur en glycoalcaloïdes de beaucoup d'entre elles est toujours inconnue. » (LES GLYCOALCALOÏDES DE LA POMME DE TERRE).

« certains auteurs pensent que de nombreuses intoxications mineures aux glycoalcaloïdes de la pomme de terre ne sont pas différenciées d’une gastro-entérite passagère et restent, de ce fait inconnues... » (Bruneton J. — Plantes toxiques. Végétaux dangereux pour l’homme et les animaux. Lavoisier Tec et Doc, Paris, 1996, 462-465 – Cité par P. Bodart et A. Noirfalise )

 

Les pesticides qui sont naturellement présents dans les plantes sont très courants, ils sont aussi naturellement présents dans nos assiettes (qu'elles contiennent des produits bio ou non ne change rien, la nature ne sait pas faire la différence). Ils sont tapis dans les fruits, pommes, abricots, cerises, bananes, ananas etc., dans les légumes, brocolis, carottes, céleris, endives, radis, tomates, laitues, etc.. Il est surprenant de voir combien nous sommes effrayés à l'annonce du moindre soupçon de trace d'ombre de pollution par des pesticides de synthèse, alors que nous sommes si peu soucieux des poisons naturels qui sont tous les jours dans nos assiettes. Nous restons sereins. Même pas peur ! Pourquoi faudrait-il s'inquiéter de ces pesticides naturels qui sont consommés depuis des millénaires sans problèmes ? L'argument a l'odeur d'un argument imparable, la couleur d'un argument imparable...

Mais sommes-nous certains que les pesticides naturels ne sont pas nocifs à long terme, à petit feu, sans que l'on s'en rende compte ? Lorsqu'un cancer se manifeste, il ne porte pas d'étiquette où sa cause serait écrite. Sommes-nous certains que parmi les causes il n'y a pas ces pesticides naturels que l'on croit inoffensifs ? Personne ne le sait, ce qui explique l'aveu d'impuissance de la FAO et autres à prédire les effets à long terme… de n'importe quel aliment, même déjà utilisé depuis des millénaires :

« On sait très peu de choses sur les effets potentiels à long terme de tous les aliments. » (Aspects de la salubrité des aliments génétiquement modifiés d’origine végétale - "Rapport d’une consultation conjointe d’experts FAO/OMS sur les aliments produits par biotechnologie - 2000)

« Le comité estime qu'il est important de préciser qu'il y a des limites à ce qui peut être connu des effets sur la santé de n’importe quel aliment, qu'il soit non-OGM ou OGM. » (Genetically Engineered Crops : Experiences and Prospects - National Academies of Sciences, Engineering, and Medicine - 2016)

[  ...  ]

 



[a] Espèce : « ensemble de plantes clairement identifiées par des caractères morphologiques, physiologiques et génétiques communs qui les distinguent des autres plantes de la même espèce. » (ESPÈCE ET VARIÉTÉ, QUELLES DIFFÉRENCES ? - GNIS - Groupement national interprofessionnel des semences et plants)
[0] Par la technique de l'espèce-pont par exemple : lorsque les deux espèces concernées ne peuvent pas copuler naturellement, on utilise une espèce intermédiaire, une espèce-pont, qui peut copuler d'un côté avec l'une, de l'autre côté avec l'autre – au prix d'artifices techniques. C'est la GPA des plantes. Le blé Renan, le plus utilisé en agriculture biologique, en est un des rejetons.
[00] Il existe donc quantité de plantes que nous ne mettons pas au menu car nous avons appris, aux dépens des premiers consommateurs-cobayes, qu’elles sont toxiques. Des sites Internet en donnent la liste, impressionnante.
Le problème est que les jeunes enfants, pas plus que nos toutous, ne vont consulter les sites Internet avant de tout mettre dans la bouche. Il en résulte de nombreux cas d'empoisonnement de chiens ou de jeunes enfants, par des plantes d’ornement par exemple.
[000] Les Grecs avaient déjà imaginé la notion d’OGM, à leur manière poétique. Pasiphaé, épouse de Minos, roi de Crète, devint amoureuse du taureau blanc que Poséidon avait offert à Minos (évidemment suite à diverses péripéties trop longues à décrire ici). Ils s’aimèrent (évidemment suite à diverses péripéties…) et il en naquit un OGM, le Minotaure, mi-homme mi-taureau ; et avec un caractère de cochon.
[1] Neuf idées reçues passées au crible de la science – Revue La Recherche, octobre 1999, Par BRUCE N. AMES et LOIS SWIRSKY GOLD.
Bruce N. Ames est membre de l'Académie nationale des sciences américaine et a reçu la médaille nationale de la science en avril 1999. Il est directeur du National Institute of Environmental Health Sciences Center à l'université de Californie, Berkeley. Lois Swirsky Gold dirige le projet de la banque de données sur les composés cancérogènes.
[2] ibid.

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Économiser, partager, consommer autrement, ne suffit pas !
Les économies n'existent pas !
Que faire du pouvoir d'achat ainsi économisé ?
Il sera dépensé tôt ou tard.

Les petits gestes pour sauver la planète ... Ont de petits effets !

Réchauffement climatique, énergies renouvelables, économies d'énergie...

Peut-on échapper au réchauffement climatique ?
Les émissions de CO2 croissent.
Les gouvernements peuvent-ils changer les choses, ou nous-mêmes ?
Le CO2 demain viendra surtout des pays émergents.

Énergie, réchauffement climatique et croissance
Peut-on réduire le réchauffement climatique, et demander de la croissance, et répondre aux besoins d'énergie et de développement des pays pauvres et émergents?

La voiture électrique est-elle un bon cheval?
La voiture électrique : le CO2 vient de la centrale électrique.
En France, grâce à son électricité nucléaire bas carbone, une voiture électrique moyenne économise du CO2. Pas en Allemagne.
On a raison de soutenir la voiture électrique en France. À condition d'être cohérent en soutenant aussi la production électrique nucléaire.

Énergie, transition énergétique, énergies renouvelables, sortir du nucléaire, charbon...

La transition énergétique : sortir du réchauffement climatique, ou sortir du nucléaire ?
Quelle est la priorité ?
Peut-on sortir du nucléaire et en même temps sortir du réchauffement climatique ?
L'échec de la transition énergétique en Allemagne : les émissions de CO2 ne baissent pas.

Les énergies renouvelables peuvent-elles remplacer les énergies fossiles à elles seules ?
Les énergies renouvelables croissent. Mais la demande d'énergie croît plus vite encore !
En dépit de leur croissance, les énergies renouvelables ne parviennent pas à répondre seules à l'augmentation de la demande d'énergie.
La consommation d'énergies fossiles augmente.

Les énergies renouvelables peuvent-elles fournir un mix électrique 100% renouvelable ?
Avec quelles contraintes pour l'environnement ?
Avec quelles contraintes pour les consommateurs ?

Le paradoxe des énergies renouvelables "gratuites" ruineuses
Le vent et le soleil sont gratuits.
Mais il est ruineux de les exploiter.

L'énergie de demain
Y a-t-il une vie après le pétrole ?
Oui, il restera encore du charbon.
Et le peu dont sont capables les énergies renouvelables.

Dangers des énergies, renouvelables, nucléaire, charbon...
Le nucléaire est dangereux... à peu près autant que les énergies renouvelables, accidents nucléaires inclus.
... et moins dangereux que le feu de bois !

Les déchets nucléaires ? ... Le vrai problème c'est le déchet CO2
Les pires déchets ne sont pas les déchets nucléaires, ce sont les milliards de tonnes de CO2 relâchées dans l'atmosphère, cause du réchauffement climatique.

Urgence alimentaire, agriculture bio, pesticides, OGM...

L'agriculture biologique pourrait-elle nourrir toute l'humanité à venir ? ?
L'agriculture bio, de faible rendement, nécessite beaucoup de terre.
Mais la terre manque.
L'agriculture bio pourrait-elle nourrir toute l'humanité ?
  Oui.
L'agriculture bio peut-elle nourrir toute l'humanité sans conditions et sans déforestation ?
  Non.

La terre manque pour nourrir le monde.
Nous sommes de plus en plus nombreux – il faut produire plus de nourriture.
Mais la terre agricole rétrécit, mangée par l'asphalte et le béton.
Il faut produire plus... avec moins !
Sinon il faudra piocher de nouvelles terres dans ce qui reste de forêt tropicale.
C'est déjà commencé.

L'invention de l'agriculture biologique... et des pesticides bio !
Les pesticides bio sont naturels... et dangereux comme sont les champignons vénéneux, le venin du cobra, etc.
Combien faudrait-il de planète terre pour nourrir sept milliards de Terriens sans pesticides – bio ou non bio ?

Les dangers et risques des pesticides, bio ou non... et leur nécessité
Les agriculteurs, qui sont mille fois plus exposés aux pesticides que les simples consommateurs, ont globalement une espérance de vie supérieure à la moyenne du fait d’une sous-mortalité par cancer en général…

Les OGM Bt réduisent l'utilisation des insecticides...
Veut-on moins d'insecticides ? Alors il faut être réaliste et développer les OGM Bt.
Veut-on protéger les abeilles et la biodiversité ? Alors il faut être réaliste et développer les OGM Bt.

La viande rouge n'est pas verte
La planète pourrait peut-être nourrir neuf milliards de mythiques homo-ecologicus-no-gaspillus, rationnels, non-gaspilleurs, mangeurs de graines et de peu de viande. Mais ces hommes-là n'existent pas.
Il faut faire avec ce qu'on a sous la main, les hommes tels-qu'ils-sont

Agriculture bio et biocarburants
Peut-on vouloir plus de bio, plus de biocarburants, et "en même temps" plus d'espaces verts, de forêts vierges, et nourrir la planète, toute la planète ?
Au secours, Monsieur Freud !

OGM, des variétés naturelles comme les autres, en mieux
Les nouvelles variétés "naturelles" contiennent naturellement des pesticides naturels.
Les nouvelles variétés dites "naturelles" contiennent des gènes inconnus, aux effets inconnus.
... Mais enfin, les OGM vinrent !

Lobbying, désinformation, préjugés...

Greenpeace, une multinationale du lobbying
Le lobbying économique existe, mais aussi le lobbying idéologique.

"OGM j'en veux pas", une nouvelle religion ?

Le mythe du naturel...
La planète bleue n'était pas verte, la vie n'était pas rose...

Le mythe du "bon" vieux temps
La planète bleue n'était pas verte, la vie n'était pas rose... 
C'était le temps des disettes, famines, de la mort infantile, d'une espérance de vie courte.

Qui veut troquer un seul aujourd'hui contre deux hier ?
Avons-nous perdu au change ?

La nature et les hommes
Le mythe du bon sauvage respectueux de la nature.

Le mythe du naturel...
La nature invente virus et épidémies ; l'homme invente les vaccins.
La nature invente les ravageurs des cultures ; l'homme invente les pesticides.




 

liens externes pour ce sujet 

OGM : environnement, santé et politique

LA THÉIÈRE COSMIQUE
Scepticisme scientifique, culture et vulgarisation scientifiques

 

 
 
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Mise à jour : 10 juillet 2020