Retour à la page d'accueil : écologie, réchauffement climatique, urgence alimentaire, urgence énergétique   

 

 

 

 

 

 

 

 

Écologie
Réchauffement climatique


C'est urgent !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ligne bleue

L’irrésistible croissance des émissions de CO2 et du réchauffement climatique...

 

 

« Quand il est urgent, c'est déjà trop tard. » (Talleyrand)

Les émissions mondiales de CO2 croissent, il faut réagir, c'est urgent, c'est peut-être déjà trop tard :

évolution des émissions de CO2 dans le monde

Sources :
oecd-ilibrary.org – OECD Factbook 2011-2012: Economic, Environmental and Social Statistics – CO2 emissions from fuel combustion, et WEO

 

• L'inflexion passagère en 2008-2009 correspond à la crise financière et économique en cette période ; c'est l'empreinte visible, en creux, que la croissance est la meilleure amie du CO2 et du réchauffement climatique. Nous souhaitons plus de croissance et de pouvoir d'achat, c'est très humain... mais il faut être conscient que la croissance n'est pas CO2-free.

Derrière ces émissions de CO2 d'hier et d'aujourd'hui se cachait le réchauffement climatique. On le voit clairement maintenant ; canicules, sécheresses, ouragans, etc., tous dopés au réchauffement climatique.

Il faut réagir, c'est urgent, c'est peut-être même déjà trop tard.
Car l'inertie du système climatique est grande. La durée de vie dans l'atmosphère du principal gaz à effet de serre, le CO2, est de plusieurs dizaines d'années. C'est-à-dire que le réchauffement climatique constaté ce soir, ne vient pas du charbon que j'ai brûlé ce matin ; il vient du CO2 qui a déjà été émis depuis des années, qui se trouve encore dans l'atmosphère, en excès.
Si à partir d'aujourd'hui on ne consommait plus un seul gramme d'énergie fossile... l’effet serait le même que lorsqu’un supertanker lancé à pleine vitesse freine de ses supers quatre fers, ou que lorsque le Titanic tentait d'éviter l’iceberg : il n’y aurait pas d’effet ! Pas immédiatement, pas assez vite, trop tard ! Le Titanic a coulé, et pour les dizaines d'années à venir, la messe climatique est déjà dite, il y aura réchauffement.
Il faut réagir tout de suite ; c'est urgent !

La quadrature du cercle des bonnes idées

On n’a pas eu le mauvais goût de demander aux pauvres de rester pauvres.

La bonne nouvelle est que la réaction est déjà commencée. Le fameux protocole de Kyoto (décembre 1997). Le protocole demandait une réduction des émissions de CO2, c'était une bonne idée. Toutefois il le demandait seulement aux pays développés, on n’avait tout de même pas eu le mauvais goût de demander aux pauvres de rester pauvres et de ne pas se développer. C'était une autre bonne idée.

La mauvaise nouvelle est que ces bonnes idées, toutes bonnes une par une, se télescopent. Comment réduire les émissions de CO2 quand cinq milliards de pauvres et émergents doivent se développer ? C'est la quadrature du cercle des bonnes idées.

Le maximum syndical

Le télescopage des bonnes idées est l'une des causes de l'échec de la conférence sur le climat qui s’est tenue à Copenhague en décembre 2009, une de plus. Une conférence très médiatisée, le salon où il fallait être, 130 chefs d’État ou de gouvernement y sont allés. On espérait "la dernière chance de sauver la planète", c'était "Hopenhague". Mais ce fut "Flopenhague", parce qu’il s’agit d’un formidable problème :

« Le train de l'humanité et son panache de CO2, mais aussi le nombre de ses voyageurs qui augmente de 1,5 million d'âmes chaque semaine, accélère sa course. Depuis l'an 2000, les émissions de gaz à effet de serre par rapport à la décennie précédente ont triplé : de 1 % chaque année à 3,4 %. […]
Il s'agit de freiner en quelques minutes un train qui fonce vers l'abîme tout en changeant en pleine course le moteur et le carburant de la locomotive, mais aussi en improvisant de nouveaux brevets et des technologies alternatives. Le tout en convainquant les passagers confortablement installés sur leurs sièges que ce chambardement à froid est pour leur bien ! » « Des passagers qui ont encore la tête ailleurs, du côté de la crise économique et du chômage. » (Rendez-vous avec la planète - Le Nouvel Observateur, semaine du 03 décembre 2009, par Daniel Cohn-Bendit, Guillaume Malaurie, Vincent Jauvert)

La plupart des conducteurs de locomotive ont bien compris qu'il y a un problème, qu’il n’est pas possible d’avoir le beurre et l'argent du beurre, d'avoir à la fois, et réduction des émissions de CO2 et croissance et progrès social. Mais il faut beaucoup de courage pour l'annoncer aux passagers du train ! D'autant plus qu'il faut aussi leur demander de payer d'avance, de débourser dès aujourd'hui l'argent du beurre de demain.

Les passagers de première classe ont bien compris eux aussi qu'il y a un problème, mais ils considèrent que c'est l’affaire du chauffeur de la locomotive, qu'il s'en débrouille seul ; eux-mêmes sont éventuellement disposés à aller jusqu'au maximum syndical écologique, qui est, comme chacun sait, de fermer le robinet lorsqu’on se brosse les dents ; mais pas plus.

Quant aux passagers de troisième classe, bien plus nombreux, ils s'activent sans compter – sans compter méticuleusement 35 heures par semaine – ils s'activent pour monter en seconde classe. Le CO2 ne fait pas encore partie de leurs préoccupations.

Le scénario de la dernière chance ? Le scénario "450"

En réalité, les participants à la conférence de Copenhague sont quand même parvenus à une sorte d'accord : ils se sont débarrassés de la patate chaude du réchauffement climatique en faisant tous en chœur le vœu pieux de ne pas dépasser un réchauffement de 2°C (plus personne ne rêve qu’il n'y aura aucune hausse de température…). La valeur de 2°C serait celle qui permettrait de maîtriser encore les conséquences du réchauffement climatique. Au-delà, c'est l'inconnu, éventuellement dramatique. Pour ne pas dépasser cette valeur de 2°, il faudrait essentiellement que la concentration du CO2 dans l'atmosphère ne dépasse pas 450 ppm à moyen terme. Les scénarios pour y parvenir sont baptisés "scénario 450" ou "2°C scénario". Leur grande faiblesse est qu'ils nécessitent que les hommes deviennent raisonnables et économes... Ce n'est pas gagné !

Les châteaux en Espagne

Après Copenhague, il y a eu la conférence de Durban, en décembre 2011 ; elle s’est déroulée dans l’indifférence générale des citoyens et des médias ; elle n’a été signalée que dans la rubrique nécrologie, annonçant le décès des espoirs de limiter le réchauffement climatique :

Le malade était au plus mal le 24 novembre 2011 : « L'objectif de limiter le réchauffement à 2°C s'éloigne. A quelques jours de la conférence de Durban, des experts mettent en garde contre un emballement climatique. » (Le Monde 24.11.2011)

Le malade décédait le 13 décembre : « Après Durban, limiter à 2°C le réchauffement est utopique. » (Le Monde 24.11.2011)

La messe climatique est dite.

Pendant que les responsables politiques volent d'un congrès à l'autre, les experts font les comptes et tentent de préparer les temps à venir. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) [1] (ou International Energy Agency (IEA)), est une référence reconnue en la matière. Elle publie chaque année le World Energy Outlook - WEO, qui analyse différents scénarios de l’avenir énergétique de la planète. Ces scénarios diffèrent par quelques hypothèses techniques, et surtout par des hypothèses de "technologie humaine": les gouvernements prendront-ils de bonnes résolutions écologiques, même si elles demandent des sacrifices ? Les électeurs suivront-ils sans bougonner ?

Le scénario "nouvelles politiques", table sur « une mise en oeuvre prudente des engagements récemment pris par les gouvernements même s’ils ne sont pas encore tous traduits par des mesures fermes » ; un scénario qui prend pour argent comptant les engagements des gouvernements – c’est optimiste. Pourtant, même dans le cas de ce scénario optimiste les prévisions du WEO 2011 sont très pessimistes :

« Dans le Scénario "nouvelles politiques", le niveau des émissions mondiales de CO2 entraîne à long terme une hausse de la température moyenne de plus de 3,5°C. Si ces nouvelles politiques ne sont pas mises en œuvre, le monde s’oriente vers une issue encore plus dangereuse, à savoir une augmentation de la température de 6°C ou plus. » (WEO 2011 - résumé)

 

D'un côté, les experts avertissent que les émissions de CO2 de l’ensemble de la planète augmentent, vont augmenter encore, et que le réchauffement climatique est confirmé et s'accélère.

D'un autre côté, les décideurs signent des protocoles, de Kyoto ou autre, qui promettent la vie en rose, réduction des émissions de CO2 et châteaux en Espagne.

La différence vient de ce que les mesures nécessaires seraient déplaisantes pour chacun d'entre nous. Parce que le réchauffement climatique n'est pas seulement l'effet des gouvernements (les conducteurs de locomotives), ni des multinationales exécrées, il est surtout la somme de chacune de nos minuscules contributions. Tout le monde souhaite limiter le réchauffement climatique ; mais rares sont ceux qui admettent d'en payer le prix par quelque contrainte que ce soit. Les décideurs le savent... et ne décident pas.

Vœux pieux et réalité - nous allons dans le mur

La cause semble désespérée, ça chauffe ! Toutefois, le WEO 2008 conservait encore un brin d'espoir :

« C’est bel et bien d’une révolution énergétique dont nous avons besoin. […]
les ménages, les entreprises et les automobilistes devront changer leur mode de consommation de l’énergie. […]
Une action résolue des pouvoirs publics pourrait permettre de mener à bien cette révolution. »

Tout le problème est concentré dans ce conditionnel qui marque la différence entre les vœux pieux et la réalité : "les pouvoirs publics pourraient..."
Ils pourraient… Tout comme Pierre Dac, alias Sar Rabbinat Duval, "pouvait le dire"… Les gouvernements peuvent agir, "bravo ! Ils sont extraordinaires, ils sont vraiment sensationnels".

- Votre Sérénité, pouvez-vous me dire, c'est très important, concentrez-vous, pouvez-vous me dire quel est le numéro du compte en banque de monsieur ?
- Oui.
- Vous pouvez le dire ?
- Oui !!
- Vous pouvez le dire ?
- Oui !!
- Il peut le dire !!! Bravo ! Il est extraordinaire, il est vraiment sensationnel.

Ils peuvent taxer les couverts en plastique ou les gros 4X4, ils peuvent interdire les ampoules à filament ou autre chose. Ils peuvent le faire, ils feront quelques petites choses sans doute… mais avec la plus extrême circonspection. Parce que les citoyens, c'est-à-dire nous, sont généralement pleins de bonne volonté, disposés à faire quelques gestes pour sauver la planète – mais, attention, raisonnablement, des petits gestes. Les hommes politiques savent qu’ils ne se feront pas élire sur un programme tel que "je vous promets des taxes, encore des taxes, toujours des taxes, afin d’économiser l’énergie, votez pour moi". Échec garanti. L’avenir sera donc au mieux plus proche du scénario "nouvelles politiques" du WEO – c’est-à-dire 3,5°C ou même plus d’augmentation de température – que de tout autre scénario chimérique supposant que les hommes deviendraient subitement vertueux et économes. Ce qui explique cette phrase en exergue du rapport WEO 2011 :

« Si nous ne changeons pas de direction, nous arriverons là où nous allons »

Traduction : "nous allons dans le mur".

Le rapport World Energy Outlook 2016 de l'iea (novembre 2016), précise :

Les objectifs de l'Accord de Paris exigent non seulement un ralentissement de la croissance, mais un pic, le plus tôt possible, puis une baisse des émissions jusqu'à annulation à la fin du siècle. (WEO 2016 Factsheet - WEO 2016 Presentation)

Les engagements actuels ne permettent pas de limiter l'augmentation de température à moins de 2°C (WEO 2016 Presentation)

 



[1] L'agence a été créée lors de la crise pétrolière de 1973-74 ; elle comporte 28 pays membres. « Les pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) cherchent à créer des conditions dans lesquelles les secteurs de l'énergie de leurs économies peuvent faire toute la contribution possible au développement économique durable et au bien-être de leur peuple et de l'environnement. »

Que la planète bleue soit verte, c'est urgent !

Mais il ne faut pas trop rêver, les recettes vertes ne suffisent pas.
 Le défi énergétique et du réchauffement climatique c'est déjà commencé, c'est urgent, les énergies renouvelables ne suffisent pas.
 Le défi alimentaire c'est déjà commencé, c'est urgent, l'agriculture biologique ne suffit pas – au contraire.


Par Pierre Yves Morvan-Ameslon
Écolo sensible, mais pas écolo-rêveur.
facebook


Les pages de ce site s'inspirent du livre :
Écologie - Réchauffement climatique - c'est urgent !

Également en version numérique Kindle ou EPUB (Kobo)

écologie, réchauffement climatique, ogm, biologique

Le livre "Changement climatique - Transition énergétique  : C'est urgent !" est le sous-ensemble du livre complet qui traite du problème du réchauffement climatique.


Du même auteur :

Dieu est-il un gaucher qui joue aux dés ?
Histoire drôle, mais vraie, de la découverte de l’univers, et des environs

Éditions l’Harmattan.
ISBN : 2-7475-2507-4 • 2002 • 512 pages
Découverte de l'univers... et des environs


contact



 

Feuilleter quelques pages écologie, illusion, agriculture bio, nucléaire, ogm.

 

Surpopulation - croissance / décroissance...

Surpopulation - Nourrir l'humanité - Malthus
La surpopulation est-elle la mère de tous les maux ?

La croissance durable… une grenouille plus grosse que la planète
Tout est dans le titre

Réchauffement climatique, énergies renouvelables, économies d'énergie...

Émissions de CO2 et réchauffement climatique : bilan et perspectives
Bilan : les émissions de CO2 augmentent.
Perspectives : les émissions de CO2 augmentent.
Peut-on échapper au réchauffement climatique : Non.

L'irrésistible croissance des émissions de CO2
"Quand il est urgent, c'est déjà trop tard" (Talleyrand)

Les économies n'existent pas.
"Économiser" signifie "différer une dépense".
Mais la dépense se fera, tôt ou tard.

Les petits gestes pour sauver la planète ... Ont de petits effets !

La voiture électrique marche aussi au charbon !
… Sauf en France où l'électricité est principalement nucléaire.
Mais 68% de l'électricité mondiale proviennent d'énergies fossiles.

Énergie, transition énergétique, énergies renouvelables, sortir du nucléaire, charbon...

Peut-on sortir du nucléaire, et en même temps, sortir du réchauffement climatique ?
La transition énergétique ratée de l'Allemagne démontre que non.

La transition énergétique ; moins de nucléaire contre plus de CO2 ?
L'Allemagne utilise moins d'énergies renouvelables et émet plus de CO2 que la France.

La transition énergétique ratée de l'Allemagne
"Doit mieux faire".

Les nouvelles énergies renouvelables ont-elles la capacité de produire 100 % de l'électricité en France ?
Avec quelles contraintes pour les consommateurs ?
Pour quel bénéfice en réchauffement climatique ?

Les énergies renouvelables progressent... moins vite que la consommation d’énergies fossiles !
Les énergies renouvelables progressent.
Mais les énormes pays émergents ont d'énormes besoins d'énergie.
Ce sont les énergies fossiles qui croissent le plus en valeurs absolues.

L'énergie de demain
Y a-t-il une vie après le pétrole ?
Oui, il restera encore du charbon.
Et le peu dont sont capables les énergies renouvelables.

Dangers des énergies, charbon, nucléaire
Pollution et dangers des centrales au charbon, par particules fines et CO2, sont plus importants que pollution et dangers de l'énergie nucléaire.

Les déchets nucléaires ? C'est pipo
LE déchet, l'ennemi public No1, c'est le déchet CO2.
Le déchet CO2 se déverse dans l'égout du CO2 ;
l'égout du CO2, c'est l'atmosphère.
Les déchets ne sont pas là où l'on croit.

Urgence alimentaire, agriculture bio, pesticides, OGM...

L'agriculture biologique pourrait-elle nourrir toute l'humanité à venir ? ?
L'agriculture bio, de faible rendement, gaspille le premier bien le plus précieux de tous, de plus en plus rare, la terre.  

Les pesticides bio... des armes chimiques 100 % bio ! 
Sur des étiquettes de pesticides bio :
  Produit "irritant", "nocif", "toxique"... !
  "Ne pas traiter en présence des abeilles"
  "Ce produit peut porter atteinte à la faune auxiliaire"

Les dangers - ou non - des pesticides.
Les agriculteurs, qui manipulent des pesticides à longueur de jour, ont une plus grande espérance de vie et moins de cancers que la population générale.
Les pesticides permettent de nourrir les sept milliards de Terriens que nous sommes déjà, les neuf milliards que nous serons bientôt.

Les nouvelles agricultures respectueuses de l'environnement
Peut-on réduire de moitié l'utilisation des pesticides ?
Les plans des gouvernements se succèdent... mais le recours aux pesticides continue à croître.

Les OGM Bt réduisent l'utilisation des insecticides...
Nous voulons moins de pesticides ?
Alors utilisons des OGM Bt !
Nous voulons protéger les abeilles ?
Alors utilisons des OGM Bt !

La viande rouge n'est pas verte
La planète pourrait peut-être nourrir neuf milliards de mythiques homo-ecologicus-no-gaspillus, rationnels, non-gaspilleurs, mangeurs de graines et de peu de viande. Mais ces hommes-là n'existent pas.
Il existe les hommes tels-qu'ils-sont ; la planète ne pourra pas les nourrir si tous se mettaient à consommer autant de viande que dans les pays développés... C'est justement ce qu'ils sont en train de faire.

Agriculture bio et biocarburants
Peut-on vouloir plus de bio, plus de biocarburants, et "en même temps" plus d'espaces verts, de forêts vierges, et nourrir la planète, toute la planète ?
Au secours, Monsieur Freud !

OGM, des variétés naturelles comme les autres, en mieux
Les nouvelles variétés "naturelles" contiennent naturellement des pesticides naturels.
Les nouvelles variétés dites "naturelles" contiennent des gènes inconnus, aux effets inconnus.
... Mais enfin, les OGM vinrent !

Mutagenèse, transgenèse, OGM cachés, TIS

Lobbying, désinformation, préjugés...

Le contre sens sur le lobbying - L'exemple de Greenpeace, une multinationale du lobbying

OGM - Désinformation
La fausse rumeur du suicides des fermiers indiens

"OGM j'en veux pas", une nouvelle religion ?

Mythes et réalité...

Le bon vieux temps... des disettes et famines
La planète bleue n'était pas verte, la vie n'était pas rose... 

Pesticides contre famines
Qui veut troquer un seul aujourd'hui contre deux hier ?

Nature, amie ou ennemie ?
Coquetterie et pesticides, même combat.
Pesticides, contraception, OGM riz doré... les hommes font mieux que la nature.

L’argent ne fait pas toujours le bonheur... Mais nous ne sommes pas près de muter en homo-ecologicus-no-gaspillus. 



Présentation rapide

Nous avons un rêve... que la planète bleue soit verte.

Mais la combinaison du nombre des Terriens et de leur prospérité constitue un mélange explosif, et la mèche est allumée ; nous serons bientôt neuf milliards.

Quelques bons sauvages cueillant une poignée de baies dans la forêt, c'est fini. Une poignée de baies, ça va, sept milliards de poignées de baies, bonjour les dégâts ! Le monde change, il ne peut plus être du même Vert d'avant, avec seulement les rayons du soleil pour nous réchauffer, les petits oiseaux pour nous enchanter, des baies bio pour nous régaler. La petite maison dans la prairie c'est le passé à jamais, il faut s'adapter.

S'adapter, c'est ne pas gaspiller les baies, économiser l'énergie, mais cela ne suffit pas ! Il faut aussi inventer de nouvelles techniques pour produire plus de baies, plus d'énergie, pour répondre aux énormes besoins des énormes foules des énormes pays pauvres et émergents.

C'est urgent.

►L'agriculture biologique peut-elle produire assez de baies pour nourrir les neuf milliards de Terriens que nous serons demain ?

• L'agriculture biologique, de faible rendement, gaspille la ressource la plus précieuse, la terre. Elle aggrave l'urgence alimentaire sur la planète.

• Les pesticides ? Les agriculteurs, particulièrement exposés aux pesticides, ont moins de cancers et vivent plus longtemps que la population générale.

►Les OGM sont plébiscités par les agriculteurs d'Asie, d'Afrique, des Amériques...

• Les OGM demandent moins d'insecticides, économisent la terre par de meilleurs rendements ; ils sont un espoir pour les générations futures.

►Les énergies renouvelables seront-elles le plan B pour prendre la relève du pétrole et du charbon, avant que la planète brûle ?

• Les nouvelles énergies renouvelables croissent moins vite que la consommation d'énergies fossiles ; les ouragans dopés au réchauffement climatique, les sécheresses, les inondations, se multiplient. Les énergies renouvelables ne peuvent pas être le plan B à elles seules.




 

liens externes pour ce sujet 

Sauvons le climat
Manicore, Jean-Marc Jancovici

 

 

écologie, mythes et réalité, croissance des émissions de CO2

comments powered by Disqus

"Vous n'êtes pas inscrit ? Alors clic sur la roue des outils, à droite de la zone des commentaires, et login.

écologie, mythes et réalité, émissions de CO2 des pays émergents

 

Mise à jour : 10 novembre 2017

écologie, mythes et réalité, émissions de CO2, conférence de Copenhague, protocole de Kyoto

Table des matières du livre

 

Voir la page d'index