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L'énergie de demain ; énergies renouvelables, charbon, nucléaire ?

 

 

Les énergies renouvelables progressent... moins vite que la consommation d'énergies fossiles

 

Voir : Les énergies renouvelables progressent... ... moins vite que la consommation d’énergies fossiles !

 

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Le roi pétrole se meurt, vive KingCoal, le roi charbon

Environ 80 % de l'énergie consommée sur la planète entière provient des énergies fossiles, celles qui émettent du CO2. Le CO2 ne s'arrête pas à la frontière, c'est pourquoi les problèmes d'énergie et d'émissions de CO2 doivent être considérés à l'échelle de la planète entière. La recette verte pour réduire les émissions de CO2 est bien connue : énergies renouvelables, économies d'énergie, efficacité énergétique...

La recette paraît simple, mais elle est irréalisable. Car seule une partie de l'humanité peut économiser, cette petite partie qui a assez de moyens pour bien vivre et en plus économiser. La plus grande partie de l'humanité n'a rien à économiser, au contraire, elle rêve de se développer pour consommer plus. Quant aux fameuses nouvelles énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque...), elles ne comptent que pour seulement 1 % environ de l'énergie consommée sur la planète entière. On peut, comme imageait le Général de Gaulle, sauter sur sa chaise comme des cabris en criant renouvelable ! renouvelable ! renouvelable ! Mais le faible potentiel des nouvelles énergies renouvelables est insuffisant face aux énormes besoins de l'énorme humanité émergente.

C'est pourquoi la recette verte ne fonctionne pas : l'énergie consommée sur la planète continue à provenir majoritairement des énergies fossiles, à 80 %. La proportion évolue peu, car si les énergies renouvelables croissent, les besoins des milliards de pauvres et émergents croissent aussi, la consommation d'énergie croît aussi, et ce sont les énergies fossiles qui croissent le plus en valeurs absolues. C'est-à-dire que l'énergie de demain sera encore, comme aujourd'hui, essentiellement de l'énergie fossile – jusqu'à épuisement. La recette verte nous fera boire le pétrole conventionnel jusqu’à la dernière goutte, nous fera respirer le gaz conventionnel jusqu'à la dernière bouffée.

Et après, lorsqu'il n'y aura plus de pétrole ?

"En France nous n'avons pas de pétrole, mais nous avons des idées". Fameux slogan des années 70, que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
Un jour il n'y aura vraiment pas de pétrole, ni en France, ni ailleurs. Ce jour-là, pourquoi aurions-nous nous plus d'idées que nous n'en avons eues depuis les années 70, en France ou ailleurs ? Le plus probable est que nous continuerons à faire comme toujours, à exploiter ce qui est le plus simple et le plus avantageux à exploiter, c'est-à-dire ce que nous avons déjà sous la main, ou sous le pied. Sous le pied, il y aura encore du gaz et du charbon. Les réserves de charbon sont de plus d'un siècle. La famine énergétique planétaire n’aura pas lieu, pas tout de suite, les remplaçants du pétrole sont déjà connu : gaz, charbon, et le peu dont sont capables les énergies renouvelables.

Il a encore une vie après le pétrole.

Puisque nous serons obligés d'utiliser encore des énergies fossiles après la fin du pétrole, lorsqu'il ne restera plus que gaz et charbon, le bon sens demanderait d'utiliser la moins polluante et la moins dangereuse entre elles. On verra dans la suite que le charbon est la pire des énergies, catastrophe pour la santé, catastrophe pour l'environnement. Pour fournir la même énergie, le gaz émet moins de CO2 et autres polluants que le charbon qui est LE champion en la matière (demandez aux Chinois). Il serait donc logique et écologique d'épuiser d'abord le gaz – dans l'hypothèse ou logique et écologique iraient dans le même sens.

C'est le gaz qui aujourd'hui remplace une partie du charbon dans les centrales électriques aux États-Unis, avec comme résultat une réduction des émissions de CO2 , ce qui est exactement la priorité écologique No1 de ce siècle. De 2010 à 2012, aux États-Unis :

• La production de charbon a décru.

• La production de gaz a crû.

• Les émission de CO2 par unité d'énergie produite ont décru.

• Les émission de CO2 dues à la combustion d'énergie ont décru. (iea - statistics)

Plus de gaz = moins de charbon = moins de CO2 !

Écologiquement c'est une réussite méritant les applaudissements verts. Mais les Verts protestent ! Parce que ce gaz qui remplace si écologiquement le charbon aux États-Unis, c'est du gaz de schiste. Patatrac !, le gaz de schiste fait partie de la grande galerie verte des Satan rouges, en compagnie du Satan nucléaire, du Satan OGM, du Satan pesticide...

Il est vrai que les Satan ne sont pas toujours sans reproches, comme tout un chacun [1]. Satan gaz de schiste a ses qualités – moins de CO2 – mais il a aussi ses travers : il nécessite de nombreux forages locaux dans les zones productrices. Il faut alors choisir le moindre mal, avec bon sens et cohérence : forages locaux, ou réchauffement planétaire ? L'incohérence est de sauter comme des cabris en criant réchauffement climatique !, réchauffement ! ... et de rejeter un des très rares moyens de retarder ce réchauffement.

Plus de gaz, même de schiste = moins de charbon = moins de CO2 !

Pendant ce temps... la France se refuse à même savoir s'il y a du gaz de schiste sous ses pieds ; le lobby idéologique vert s'oppose à de simples sondages d'exploration ; "ignorez ce gaz que je ne saurais voir".

Pendant ce temps, la France regarde passivement le train qui passe... les Américains sont dans le train qui passe.

Pendant ce temps, les États-Unis construisent le terminal de liquéfaction "Cameron LNG" en Louisiane... Et la France construit à Dunkerque un terminal méthanier de re-gazéification du gaz naturel liquide transporté par bateaux. Honni soit qui mal penserait que ce serait du gaz de schiste américain !

La France a ou n'a pas de gaz, mais elle a des idées, l'idée d'importer du gaz de schiste.

« [Le gaz de schiste] n'a pas réussi à entrer par la grande porte, il passera donc par la fenêtre. » [2]

Le scénario noir : le règne du charbon !

Les énergies renouvelables étant impuissantes, satan-nucléaire et satan-gaz-de-schiste étant exclus de la course, il ne restera plus que le charbon pour prendre la relève du pétrole – avec une forêt d'éoliennes produisant un peu d'énergies renouvelables.

Volens nolens, l'énergie de demain, c'est le charbon !

Le charbon ! On l'avait oublié ; il brûle en silence, sans faire de cinéma, ce n'est pas une star, il ne fait pas la une, on le considère comme un vieux figurant en fin de carrière... mais les plus importantes réserves connues d'énergies fossiles sont sous forme de charbon : quand il n'y aura plus de pétrole ni de gaz, il y aura encore du charbon ! Nous n'aurons alors à notre disposition que des énergies renouvelables – un peu – et du charbon – beaucoup.

La prise de pouvoir par KingCoal le roi charbon est déjà commencée : « Au cours de la dernière décennie, le charbon a répondu pour près de moitié à l’augmentation de la demande mondiale d’énergie, croissant à un rythme plus élevé que la somme des énergies renouvelables. » (World Energy Outlook, 2012). La consommation de charbon a crû de 94 % entre 1980 et 2010 (plus 403 % en Asie) (agence indépendante de la statistique au sein du ministère de l'énergie des États-unis - eia - 2011). La même administration estime que la consommation de charbon augmentera de 49 % entre 2006 et 2030.
Tout cela se comprend bien quand on sait que sous son extérieur noir, KingCoal le roi charbon a des charmes irrésistibles : une grande disponibilité et un tout petit prix. L'Allemagne n'y résiste pas ; la Chine non plus, qui met en service une nouvelle centrale électrique au charbon par semaine – des centrales qui fumeront encore dans quarante ans.

Le charbon est l'énergie qui connaît la plus forte croissance absolue.
L'énergie de demain, c'est le charbon.

Retour vers le futur, nous fonçons à toute vapeur vers le charbon.
Germinal, le retour !

Il est utile de rappeler que le charbon peut remplacer le pétrole en tout. Il peut être transformé en carburant liquide et faire rouler voitures, camions et même les chars. Les nazis ont fait avancer leurs chars au charbon pendant la dernière guerre mondiale, lorsqu'ils étaient privés de pétrole. L’Afrique du Sud a également utilisé le pétrole-charbon, en réponse au blocus qui lui était imposé du temps de l’apartheid.

Le roi-charbon peut tout, mais il a un gros défaut : il pue de la bouche ! Il empeste l’atmosphère de son haleine fétide, il pue le CO2. À quantité égale d’énergie produite, il libère 35 % de CO2 de plus que le pétrole, et 74 % de plus que le gaz. Quant à la filière du charbon liquéfié, elle libère 2 à 3 fois plus de CO2 que l’utilisation directe du pétrole. Outre le CO2, le charbon émet aussi dans l'atmosphère quantité de poisons, soufre, microparticules, mercure, arsenic, sélénium, plomb, et… radioactivité : une centrale à charbon ou à fioul rejette dans l’environnement 10 à 100 fois plus de radioactivité qu’une centrale nucléaire de même puissance !

Le charbon, le combustible fossile qui connaît la plus forte croissance, est aussi le plus polluant.

Le luxe français

Le luxe français existe encore : le luxe de snober l’exploitation du charbon de son propre sous-sol... tout en important du charbon.

En France on ne mange pas de ce pain là. Pas question de polluer avec du charbon. Une demande d'ouverture de mine de charbon dans le département de la Nièvre avait plongé le gouvernement français dans une grande perplexité : organiser un Grenelle de l’environnement et autoriser l’ouverture d’une mine de charbon, ça ferait désordre.

Les Français ne retourneront pas au charbon, pas tout de suite, la demande a été refusée en décembre 2009.
... Mais la France a importé 18 millions de tonnes de charbon en 2010, pour ses centrales au charbon...

La France a peu de charbon, mais elle a des idées :
elle a l'idée d'importer du charbon !

Le charbon du voisin est politiquement plus Vert.

L'Allemagne laborieuse et tâcheronne ne s'autorise pas l’élégante légèreté du luxe français ; elle fait feu de tout bois, de tout charbon, de tout lignite (le lignite est un charbon de très mauvaise qualité extrêmement polluant). Pour sa transition énergétique et sa sortie du nucléaire, l'Allemagne exploite tout ce qu’elle a sous la main, ou sous le pied, et qui brûle, même si ça ne brûle pas très bien : « Course à la houille en Allemagne – Le pays a décidé d’exploiter trois gisements de lignite jusqu’en 2045 et d’exproprier 42 000 personnes. » (site de Terra eco, « le bimédia francophone du développement durable »)
On peut voir en Allemagne des mines de lignite à ciel ouvert, avec d’énormes excavatrices de 240 mètres de long, aussi hautes qu'un immeuble de 30 étages. La mine de Garzweiler est un ogre qui dévore tout sur son passage. Il a déjà gobé cinq villages, sept sont en cours d’évacuation, une quinzaine d’autres attendent leur tour. 42 000 personnes – plus leurs morts, on évacue aussi les cimetières – doivent ainsi être déplacées dans les quinze prochaines années. Le charbon et le lignite sont un désastre écologique et sanitaire, et pas seulement en Allemagne ; le nuage de pollution qu'ils génèrent ne s'arrête pas à la frontière : le vent d'est est mauvais pour la santé en France.

pollution lignite et charbon en Allemagne

Charbon et nucléaire sont dans un bateau...

Ce qui précède permet d'ébaucher ce que sera l'énergie de demain.

- Des énergies renouvelables.

Peu.

- Les nouvelles énergies renouvelables.

Très peu. Elles constituent environ 1 % de l'énergie primaire aujourd'hui.

- Il faudra donc, nécessairement, une part importante d'autres énergies :

• Des énergies fossiles.

Certainement.

Elles constituent environ 80 % de l'énergie primaire aujourd'hui. Ce pourcentage évolue peu.

Quand il n'y aura plus de pétrole, il y aura encore du charbon, qui est l'énergie qui connaît la plus forte croissance en valeurs absolues.

 

 

• De l'énergie nucléaire.

Peut-être.

Il est difficile de faire des prévisions sur l'avenir de cette énergie. Ses capacités sont importantes – autant que ses possibilités d'évolution, en tant qu'il s'agit d'une technique jeune. Mais cette énergie fait peur. Les Grünen lui préfèrent le charbon.

« Nous sommes prêts à accepter un retour temporaire au charbon comme source d'énergie afin d'épargner à l'Allemagne les effets destructeurs de l’atome. » (Jürgen Trittin, chef du groupe des Verts au Bundestag).

La peur de l'énergie nucléaire est-elle fondée ? Les chapitres suivants présentent et discutent des dangers des différentes sources d'énergie.

 

 



Charbon et nucléaire sont dans un bateau ;
nucléaire tombe à l’eau ;

qu’est-ce qui reste ?


 



[1] Les Satan rouges qui effraient les Verts ont leurs défauts eux aussi, mais n'ont pas à rougir de leurs performances vertes.
Satan rouge gaz de schiste est vert, il réduit les émissions de CO2 comparé au charbon.
Satan rouge nucléaire est vert, il réduit les émissions de CO2.
Satan rouge OGM Bt est vert, il réduit l'utilisation des pesticides...
  
[2] Le Parisien : il y aura du gaz de schiste en France cet été - 08 mai 2016.   

L'écologie, oui ;
le dogmatisme écologique, non.


Par Pierre Yves Morvan-Ameslon
Écolo sensible, mais pas écolo-rêveur.


Les pages de ce site s'inspirent du livre :
Écologie et environnement - Mythes et réalité

 

écologie, environnement, mythes et réalité

Le livre est disponible en version numérique :

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Ils peuvent également être lu sur des liseuses de livres électroniques (ebooks).
Le livre "Transition énergétique et changement climatique" (format Kindle seulement), est un sous-ensemble du livre complet, "Écologie, environnement... Mythes et réalité".


Du même auteur :

Dieu est-il un gaucher qui joue aux dés ?
Histoire drôle, mais vraie, de la découverte de l’univers, et des environs

Éditions l’Harmattan.
ISBN : 2-7475-2507-4 • 2002 • 512 pages
Découverte de l'univers... et des environs


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Les énergies renouvelables progressent... moins vite que la consommation d’énergies fossiles !
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Ce sont les énergies fossiles qui croissent le plus en valeurs absolues.

L'énergie de demain
Y a-t-il une vie après le pétrole ?
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Présentation rapide

Nous sommes maintenant conscients, presque tous, de l'urgence écologique, convaincus qu'il faut lutter contre le réchauffement climatique, l'ennemi public No1. Mais nous n'avons pas encore tous pris conscience qu'il est nécessaire de lutter par tous les moyens.

La combinaison du nombre des Terriens et de leur prospérité constitue un mélange explosif, et la mèche est allumée. Autrefois il n'y avait que quelques bons sauvages cueillant une poignée de baies dans la forêt. Une poignée de baies, ça va, sept milliards de poignées de baies, bonjour les dégâts ! Le monde change, il ne peut plus être du même Vert d'avant, avec seulement les rayons du soleil pour nous réchauffer, les petits oiseaux pour nous enchanter, des baies bio pour nous régaler. La petite maison dans la prairie c'est le passé à jamais, il faut s'adapter.

S'adapter, c'est ne pas gaspiller les baies, économiser l'énergie, mais cela ne suffit pas ! Il faut aussi produire plus de baies et plus d'énergie, pour répondre aux énormes besoins des énormes foules des énormes pays pauvres et émergents... Un énorme défi ! qui nécessite précaution, respect de l'environnement, mais aussi réalisme, sans frilosité passéiste ; nous ne pouvons nous permettre le luxe de rejeter des techniques seulement par dogme – pesticides et engrais de synthèse, OGM, énergie nucléaire, etc. Le danger est dans le climat anti-science et les peurs irrationnelles, il est de se recroqueviller et se réfugier dans l'impasse de la recherche d'un mythique bon vieux temps perdu. "C'était mieux avant". Le mythique bon vieux temps était celui des disettes et des famines ; le vrai bon vieux temps, c'est aujourd'hui.

L'écologie, oui ;
le dogmatisme écologique, non.




 

liens externes pour ce sujet 

Manicore, Jean-Marc Jancovici

 

 

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Mise à jour : 20 juin 2017

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