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Croissance, développement durable, décroissance - émissions de CO2

La croissance durable… une grenouille plus grosse que la planète

La croissance CO2-free, est-ce possible ?

On le répète, nous vivons à crédit de la planète. Nous consommons au-delà de ce qu'elle peut régénérer, nous épuisons la terre, l'eau, nous salissons l'air de notre CO2, il faudrait réduire nos émissions de CO2, consommer mieux et / ou moins. "Mieux" cela veut dire espérer encore un homme nouveau raisonnable ; les annonces d'un homme nouveau, on a déjà connu ; on n'en a jamais vu arriver aucun. "Moins", cela veut dire décroissance.

On ne peut parler de croissance et décroissance sans tenir compte de la fracture planétaire qui sépare les pays pauvres des pays développés.

D'un côté, les pays pauvres et émergents... émergent. Ils aspirent, eux aussi, à l'électricité, l'eau potable, des écoles, des universités, des infrastructures, etc. [1] Il s'agit de cinq milliards de personnes, cela ne se fera pas sans une augmentation des émissions de CO2.

De l'autre côté, les pays développés n'ont plus besoin de croissance. Ils pourraient même envisager une décroissance de leur consommation, et en effet ils se disent pleins de bonnes résolutions vertes. Mais paradoxalement, dans le même temps qu'ils promettent d'économiser, ils n'envisagent à aucun instant de réduire leur train de vie ! Au contraire, ils continuent à implorer la croissance comme des sorciers implorant la pluie.

Peut-on promettre sérieusement, et la croissance et une réduction des émissions de CO2 ? La croissance CO2-free serait-elle possible ? Quelques candidats aux élections font mine de le croire en promettant croissance et réduction des émissions de CO2, le beurre et l'argent du beurre.

- Messieurs et chers électeurs, je vous promets une croissance de 5 % !

- vivat !

- Messieurs et chers électeurs, je vous promets de réduire le prix de l’essence !

- Bravo, vivat !

- Messieurs et chers électeurs, je vous promets de réduire les émissions de CO2 !

- Bravo, vivat !

Des électeurs croient vraiment les candidats qui font mine de le croire.
Pourtant, la liaison intime de la croissance et du CO2 est maintenant bien connue ; quantité de selfies les montrent main dans la main, cheek to cheek. En voici un instantané, où la mise au point a été faite sur la crise de 2008 :

croissance durable, décroissance, émissions de cO2

Source :
d'après http://unstats.un.org/ (United Nations Statistics division) - "GDP, at constant 2005 prices"
et d'après http://www.oecd-ilibrary.org/ - "Emissions of carbon dioxide"
Indice base 100 en 2004 pour les deux variables

 

• La croissance est la meilleure amie du CO2 et du réchauffement climatique. Nous souhaitons plus de croissance et de pouvoir d'achat, c'est humain... mais il faut être conscient qu'il en résulte mécaniquement plus d'émissions de CO2... Il faut choisir.

Dans "croissance verte", il y a "croissance"

La croissance "CO2-free" n'existe pas encore ?... Mais alors, inventons-la !

C'est ainsi que les pays développés ont inventé les concepts de croissance verte et développement durable : "nous consommons trop ? Qu'importe ! Continuons à consommer plus et à croître encore, il suffit que ce soit une croissance verte pour un développement durable.

La croissance verte et le développement durable, ce seraient le mariage du beurre de la croissance avec de l'argent Vert. Le beurre sans l'argent du beurre, contre de la fausse monnaie.
La croissance verte, le développement durable, ce serait une armée de travailleurs pour démanteler les centrales au charbon ou nucléaires, pour fabriquer et installer des éoliennes, pour isoler des appartements... La fausse monnaie est que ces travailleurs, même peints en vert, ne seront pas de purs esprits ! Ils demanderont, eux aussi, des augmentations de salaire à leur patron ; ils consommeront, eux-aussi, de la nourriture, des vêtements, des casseroles, des voitures. Ils auront eux aussi des appartements, des réfrigérateurs pleins de bouffe ou de malbouffe, des "Home cinéma" avec des écrans super-wide, ils feront des voyages, ils auront eux aussi des enfants qui réclameront des vêtements à la mode du moment, un deux-roues pétaradant, de l'argent de poche...

Dans "croissance verte", il y a "croissance". Et "croissance", qu'elle soit verte ou de la couleur de PIB que l'on préfère, signifie "encore plus" – plus de choses, plus de matières premières, d'eau, de terres, d'énergie. Ce n'est pas durable.

À technologie constante, une croissance planétaire sans fin ne peut que buter tôt ou tard sur les limites de la sphère terrestre. Le problème d'une sphère est qu'elle est finie. La plus belle sphère du monde ne peut donner que ce qu'elle a. Ses ressources sont finies, elles s'usent quand on s'en sert, comme les piles. Les réserves de pétrole s'usent, le pétrole est finissant "par essence" ; le charbon également est finissant, à un peu plus long terme.

Mais peu importe entend-on dire, la croissance verte serait assurée par les nouvelles énergies renouvelables !

Hélas, les mythiques nouvelles énergies renouvelables piétinent à 1 % environ de l'énergie consommée sur la planète. Il faudrait de la magie pour qu'elles puissent prendre assez rapidement la relève du pétrole et du charbon finissants, avant que la planète brûle [2].

Quelques-uns prétendent que la magie existe. Magie, illusions...

La fin des métaux ?

En raison du réchauffement climatique très médiatisé, les inquiétudes se concentrent sur les problèmes de disponibilité d'énergie. Et on a peu conscience que la disponibilité des métaux aussi est un facteur d'inquiétude ; l’étain, le chrome, le zinc, l’argent, le plomb, etc., pourraient être épuisés d'ici quelques petites dizaines d'années au rythme de la consommation actuelle, même en tenant compte du recyclage qui ne peut pas compenser la demande (il y a des pertes), encore moins la croissance de la demande. Le site "terre sacrée" présente une "Estimation des dates d'épuisement des richesses de notre planète, exploitables à un cout admissible et au rythme actuel de consommation".

croissance durable, croissance verte, épuisement des ressources, métaux

On retrouve les mêmes alarmes sur "L'encyclopédie du développement durable" (2014), et autres sites, ou encore, voir les superbes synthèses graphiques de L'Atlas des Futurs du Monde (Virginie Raisson, édition Robert Laffont).

Les tensions sur les métaux sont réelles. Y a-t-il un risque d'épuisement des ressources ? La réponse est "non, mais" :

« Présentes sur Terre depuis sa formation, les ressources minérales (quantité totale sur Terre) dépassent certainement les besoins de l’humanité sur la durée de son existence, et les réserves (quantités accessibles avec les moyens technico-économiques donnés) dépendent uniquement de leur renouvellement grâce en particulier aux progrès des technologies d’exploration et d’exploitation. » ("Y a-t-il vraiment un risque d’épuisement des ressources ?" - 2013 - http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2185)

« Les ressources présentes dans les trois premiers kilomètres [de la croûte terrestre] sont largement suffisantes, y compris pour une humanité à neuf milliards d’habitants. » ("Matières premières minérales: faut-il craindre une pénurie?" -  Patrice Christmann / Directeur adjoint, direction de la stratégie, responsable de la stratégie Ressources minérales, BRGM - 2013 - http://www.paristechreview.com/2013/02/12/matieres-premieres-penurie/ )

Les ressources existent... mais il faut aller les chercher ! Il faut creuser, creuser encore. Le diagramme précédent est donné pour "un coût admissible". C'est bien précisé... mais ce n'est pas très précis : jusqu'où va l'admissible ?

Les nouvelles énergies renouvelables sont très consommatrices de ressources non renouvelables.

Creuser coûte, en argent et en énergie ; avec de l'énergie abondante on pourrait récupérer davantage de métaux. Mais comment avoir de l'énergie abondante ?

Les énergies fossiles ? Ce n'est pas souhaitable, elles sont responsables du réchauffement climatique, outre qu'elles s'épuisent elles aussi.

L'énergie nucléaire ? Elle est capable de production massive ne contribuant pas au réchauffement climatique ; un bon candidat, mais qui fait peur, à tort ou a raison.

Les nouvelles énergies renouvelables ? Elles ne fournissent actuellement que 1 % de l'énergie consommée sur la planète et croissent moins vite que les énergies fossiles : il est douteux qu'elles réussissent un jour à fournir de l'énergie en abondance. Elles ne sont que quelques danseuses mondaines qui font bien dans le décor, contre monnaie. Les mondaines ne laissaient apercevoir leurs charmes qu'au prix des plus belles parures, des soies les plus précieuses ; les nouvelles énergies renouvelables aussi demandent les matériaux les plus précieux, les plus rares, aux noms mystérieux, néodyme, dyprosium, etc. ; elles demandent même énormément de tout ; comme les danseuses mondaines.

« Pour une capacité installée équivalente, les énergies solaires et éoliennes nécessitent 15 fois plus de béton, 90 fois plus d'aluminium, 50 fois plus de fer, cuivre et verre que les énergies fossiles ou le nucléaire. [...] L'humanité fait face à un cercle vicieux : la transition vers les énergies renouvelable remplace une ressource non-renouvelable (énergies fossiles) par une autre (métaux et matériaux). » (Metals for a low-carbon society - Nature - 2013)

Les nouvelles énergies renouvelables consomment des ressources non renouvelables !

Cercle vicieux

Les nouvelles énergies renouvelables demandent de plus en plus de métaux et autres "terres rares".

Il faut de l'énergie pour creuser de plus en plus profondément pour récupérer ces métaux et autres matériaux, dans des minerais de moins en moins concentré.

Pas de problème, il suffit d'utiliser les nouvelles énergies renouvelables pour creuser.

Mais ces nouvelles énergies renouvelables demandent plus de métaux et autres matériaux.

Pas de problème, il suffit de creuser encore, plus profondément.
Il faudra donc plus d'énergie.
Pas de problème, il suffira d'utiliser les nouvelles énergies renouvelables.
Mais ces nouvelles énergies renouvelables demanderont plus de métaux et autres matériaux.
Pas de problème, il suffira de creuser encore plus profondément.
Etc.

Il faudrait inventer autre chose. Par exemple, trouver des substituts aux métaux.
Bonne idée... qui est déjà en oeuvre depuis longtemps. Déjà en 1968, la carrosserie de la Méhari était en plastique. Maintenant la fibre de carbone fait les vélos des champions. La liste augmente, il suffit de voir les offres commerciales sur Internet :

"Comment remplacer les métaux ? Osez les composites et les plastiques haute performance"

"C’EST LE MOMENT DE METTRE LE MÉTAL AU REBUT"

"Innovative Ideas for Metal Replacement"

etc.

Il faut toutefois souligner que ces solutions performantes nécessitent généralement elles aussi plus d'énergie.

On peut aussi remplacer un métal par un autre, par exemple remplacer le cuivre (suspect de rareté du point de vue économique) par de l'aluminium (abondant) dans certains cas pour le transport de l'électricité ; sauf qu'il faut deux à trois fois plus d'énergie pour produire l'aluminium.

Bref, la clef, c'est l'énergie. Pour creuser, extraire, purifier. Les nouvelles énergies renouvelables ne peuvent se développer qu'en exploitant la puissance des anciennes énergies, essentiellement fossiles ; mais quand ces petites nouvelles pourront-elles pourront-elles pendre la relève pour exister et croître par elles-mêmes ?

Il faut répondre à ces questions avant de se permettre de faire la fine bouche sur la seule énergie bas carbone capable de produire massivement.

La croissance durable et la poule aux oeufs d'or

L'énergie est un problème, les mines ne sont pas sans fond, l’eau douce n’est pas inépuisable, les surfaces cultivables sont limitées, et déjà exploitées presque toutes ; les forêts aussi, que l'on abat pour en faire des champs, sont limitées. Une croissance continue, même verte, signifie laisser en héritage à nos enfants une planète aux mines vides, aux puits vides, aux forêts rasées ; c'est la fable d'une planète qui serait une poule aux œufs d'or immortelle ; c'est le miracle d'une mine sans fond ; c'est le prodige d'une grenouille qui veut se faire plus grosse que la planète, qui gonfle, qui gonfle… et qui n'éclate pas !

« Il est très difficile de prédire l’avenir... surtout lorsqu’il n’est pas encore arrivé. » (Francis Blanche.)
Démonstration :
• « Il n’y a pas la moindre indication que l’on puisse obtenir un jour de l’énergie nucléaire. » (Albert Einstein en 1932.)
• « - Dans 40 000 ans il y aura sept milliards d’hommes sur terre.
   - C’est impossible, il n’y aura jamais assez de mammouths pour les nourrir. »
  (Krik et Krak, deux hommes de Néandertal.)
• « Si la France atteint un jour la barre des 500 000 chômeurs, ce sera la Révolution » (Georges Pompidou en 1967)

À technologie constante, une croissance planétaire continue est physiquement impossible. Toutefois, la technologie évolue, nous avons déjà connu bien des révolutions : le feu, l'agriculture, la force des moteurs, la révolution verte... De nouvelles avancées considérables sont encore possibles [4], même au dernier moment comme la cavalerie et ses trompettes dans les bons vieux westerns… Personne ne sait prédire ce que l’avenir réserve.

Encore faudra-t-il accepter les éventuelles nouvelles techniques – ce n'est pas gagné. Il faudra surmonter le climat anti-sciences des vieux pays développés, résister à ceux qui mettent des bâtons dans les pattes de la cavalerie dès qu'ils entendent les trompettes.

La technologie peut être constante parce qu'il n'y a pas de nouvelles technologies... ou par refus des technologies nouvelles, tels les Amish dans leurs carrioles à cheval, ou ces vieux pays d'Europe qui refusent les OGM. Un vieux pays, c'est celui qui rêve d'être comme le village d'Astérix, avec une palissade qui le sépare du monde extérieur. Ce qui laisse à l'extérieur la forêt pleine de sangliers.

Travailler moins pour vivre plus – la sobriété durable : mythe ou réalité ?

En attendant de nouvelles technologies acceptées par tous, il faut donc, pour les pays développés, inventer une autre façon de vivre, plus sobre, troquer les objets superflus et les gadgets inutiles contre plus de temps libre, plus de passions, d’émotions, d’échanges, de sexe, plus d’appétit de connaissances, du monde, des autres, de soi, du présent, du passé, du futur. Croître en sagesse plutôt qu'en richesse...

Plus de liens et non plus de biens. Travailler moins pour vivre plus.

 

[...]

 

La croissance verte ? – du daltonisme.

La croissance durable ? – un oxymore.

La sobriété ? – un rêve.

Le changement climatique ? – droit devant.

 



[1] Un exemple terre à terre de ce qu'il y a à faire :
« Dès son arrivée au pouvoir en mai 2014, M. Modi avait fait de cet enjeu sanitaire l’une de ses priorités, promettant que tous les foyers indiens seraient dotés de toilettes d’ici à la fin de son mandat en 2019. On estime que plus de 550 millions de personnes, soit près de la moitié de la population, pratiquent la défécation en plein air dans le pays, entraînant des problèmes de santé. » (L’« Inde propre », un défi sanitaire loin d’être gagné - journal Le Monde, 2016)
[4] Résultant par exemple des avancées des techniques de génie génetique et d'édition des gènes (NPBT - CRISPR-Cas9).

L'écologie a inventé cette belle idée :
"Respectons la nature autant que les hommes."
Respectons aussi les hommes, autant que la nature.


Par Pierre Yves Morvan-Ameslon
Écolo sensible, mais pas écolo-rêveur.


Les pages de ce site s'inspirent du livre :
Écologie et environnement - Mythes et réalité

 

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Le livre est disponible en version numérique :

- Format Kindle : Écologie et environnement - Mythes et réalité

- Format E-pub : ici

Les fichiers numériques peuvent être lus sur PC, iPhone, iPad... via des applications Amazon ou Google télécheargeables gratuitement.
Ils peuvent également être lu sur des liseuses de livres électroniques (ebooks).
Le livre "Transition énergétique et changement climatique" (format Kindle seulement), est un sous-ensemble du livre complet, "Écologie, environnement... Mythes et réalité".


Du même auteur :

Dieu est-il un gaucher qui joue aux dés ?
Histoire drôle, mais vraie, de la découverte de l’univers, et des environs

Éditions l’Harmattan.
ISBN : 2-7475-2507-4 • 2002 • 512 pages
Découverte de l'univers... et des environs


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Présentation rapide

Il faut sauver la planète ! Les hommes aussi.
Ce sont les thèmes que ce livre aborde ; avec réalisme, c'est pourquoi les écologistes-rêveurs le détesteront.

Le temps où il n'y avait que quelques rares bons sauvages cueillant une poignée de baies dans la forêt, est fini. Une poignée de baies, ça va, sept milliards de poignées de baies, bonjour les dégâts ! Le monde ne peut plus être du même vert d'avant, avec seulement les rayons du soleil pour nous réchauffer, les petits oiseaux pour nous enchanter, des baies bio pour nous régaler. La petite maison dans la prairie c'est le passé, à jamais. Il faut s'adapter.

S'adapter, c'est ne pas gaspiller les baies, économiser l'énergie, et autres "petits gestes pour sauver la planète". Mais cela ne suffit pas ! Il faut aussi produire plus de baies, augmenter encore les rendements sur des terres de plus en plus rares, et produire encore plus d'énergie ; pour répondre aux énormes besoins des énormes foules des énormes pays pauvres et émergents.

Les hommes ont déjà su s'adapter. Ils ont inventé l'agriculture, développé la formidable énergie des machines, fait la révolution verte ; une partie de l'humanité peut ainsi vivre sereinement, enfin.
Sept milliards de Terriens déjà, neuf milliards bientôt, ce sont neuf milliards d'obligations d'inventer encore, avec précaution bien entendu, dans le respect de l'environnement bien entendu – mais sans frilosité passéiste.



 

 

 

Agriculture biologique, pesticides biologiques

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Agriculture biologique, pesticides biologiques, pesticides synthétiques

 

Mise à jour : 28 avril 2017

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