écologie, dogmes, agriculture bio, OGM, nucléaire

 

 


Lobbying économique, lobbying idéologique

 

Les multinationales défendent leurs intérêts économiques.

Les militants défendent leurs intérêts idéologiques.

 

Le mot lobbyiste fait penser à des manipulateurs qui agissent dans l'ombre pour influencer dans le sens de leurs intérêts économiques. Mais ce n'est que la partie émergée de l'iceberg ; sous la surface il y a les lobbyistes cachés auxquels on ne pense pas, qui font pression, qui influencent, comme n'importe quel lobbyiste, mais qui le font sans rechercher le moindre intérêt économique. Parce que leur intérêt n'est pas économique, il est d'une autre nature, leur intérêt c'est la diffusion de leurs idées, de leurs convictions. Cela aussi est du lobbying, du lobbying idéologique. Les actions pour la défense de la cause animale c'est du lobbyisme, de même que l'opposition à l'avortement, au nucléaire civil, ou aux OGM.

Même un prêtre, un imam, un rabbin, sont des lobbyistes [0] ; eux aussi prêchent pour leur chapelle, eux aussi défendent leurs intérêts, mais ceux-là ne se comptent pas en euros, mais en âmes conquises. Le Vatican, Jérusalem, La Mecque, en connaissent le taux de change, mais pas la City.

 

Une forêt de lobbying idéologique se cache derrière l'arbre du lobbying économique.

Greenpeace, une multinationale du lobbying !

Les organisations écologistes aussi sont des lobbyistes. Greenpeace par exemple se présente elle-même comme une organisation lobbyiste :

 

« Informations & Pressions […]

Il s'agit ensuite de faire pression sur les décideurs, élus, responsables administratifs ou chefs d'entreprises […]
Ce travail de lobbying revêt plusieurs aspects : rencontre avec les collaborateurs des cabinets ministériels, participation aux réunions de concertation avec les administrations centrales […] » (connaître Greenpeace - valeurs - maintenant sur Web archive)

« Greenpeace est un réseau d'organisations indépendantes présentes dans 55 pays […]
Le budget total de Greenpeace était de 346 millions d'euros à fin 2015. » (connaitre greenpeace - vie associative)

 

Greenpeace est une multinationale du lobbying ! ... Ce qui ne l'empêche pas de jouer au chevalier blanc pourfendeur du "lobbying des multinationales" ! Elle a su se vendre auprès des médias et du public, qui aiment les histoires de petits qui résistent aux gros. Un thème vieux comme l'humanité et très vendeur. David contre Goliath ; Astérix contre les Romains ; le Petit Poucet contre l’ogre ; les petits (mais malins) militants de Greenpeace dans leur petit canot qui défient les gros méchants (et balourds) dans leur gros baleinier ; ou le petit agriculteur contre l'ogre Monsanto… Le peuple applaudit, c'est la bonne clef pour que s'ouvrent toutes grandes les portes des médias pour relater les "exploits" des militants de Greenpeace. Même Hollywood s'y intéresse.

Greenpeace est une multinationale du lobbying. On peut même souligner qu'elle est peut-être la seule multinationale au monde qui n'a aucune autre activité que le lobbying. Greenpeace ne fabrique aucun objet, ne rend aucun service : son fond de commerce c'est le lobbying, uniquement dans le lobbying. Mais Greenpeace tient à souligner qu'il s'agit de lobbying idéologique – comme si le lobbying idéologique était moins "lobbying" et plus présentable que le lobbying économique. Greenpeace se drape ainsi d'une farouche indépendance à l'égard de l'argent – "cachez cet argent que je ne saurais voir" :

« Notre totale indépendance constitue, dans ces négociations, un atout majeur. » ("négociation" est mis ici pour le « travail de lobbying » décrit plus haut.) 

« Nous refusons les subventions d'État et les contributions d'entreprises, ce qui nous permet de garder une totale liberté de parole et d'action en tout lieu et en toute circonstance. »

Le mot "indépendance" doit être pris ici dans son sens militant :

Un Prix Nobel reconnu de ses pairs, le meilleur expert au monde dans son domaine serait-il sollicité par une entreprise désireuse de profiter de son expertise ? Alors les militants rejettent ses travaux, l'accusent de conflit d'intérêts, de ne pas être indépendant.

Les militants se disent indépendants, eux.

Ils n'ont pas de conflit d'intérêts financiers...

... Sauf que le militantisme est un puissant conflit d'intérêts.

Le taux de change dans l’au-delà

C'est ainsi que nous tombons dans le piège du lobbying "Canada dry", le lobbying trompeur des organisations qui ont la couleur d’une organisation indépendante, l’odeur d’une organisation indépendante… Indépendante de l'argent – plus ou moins [1] – mais dépendante d’une idéologie. La pire dépendance, elle rend aveugle.

L’argent ? La belle affaire ! Il est vrai que l'intérêt économique est un moteur puissant des actions humaines, souvent de mauvaises actions. Mais l'argent est peu de chose face aux passions, aux idées, aux idéologies. Des hommes ont donné leur vie pour une idée de liberté, de patrie, etc., sans demander le moindre argent ; « mourir pour des idées, c'est leur raison de vivre » (Georges Brassens). Le kamikaze qui décollait vers sa mort ne demandait aucun argent. À quoi bon d'ailleurs, puisqu'on ne sait même pas quelle est la monnaie utilisée dans l'autre monde – sesterce, yuan, euro, ou pétales de roses – ni quel est le taux de change.

Le lobbyisme de l'agriculture biologique

La promotion de l'agriculture biologique aussi est un lobbying. La FNAB, Fédération Nationale d'Agriculture Biologique, décrit ses activités de lobbying politique :

« 5- Agir pratiquement et politiquement pour empêcher le développement des Organismes Génétiquement Modifiés et toutes nouvelles techniques de biotechnologies à usage agricole. » (Charte des valeurs de la FNAB et son réseau Adoptée en Assemblée Générale le 5 avril 2016)

« La FNAB, par ses actions transversales sur les politiques publiques travaille à une plus grande visibilité et reconnaissance de la Bio dans la législation agricole. [...]
La FNAB promeut le développement des soutiens à l’agriculture biologique dans les dispositifs publics. » (FNAB - Nos actions - Politiques agricoles)

Il s'agit ici du lobbyisme classique dont le but est de favoriser un bisness, le bisness de l'agriculture bio dans ce cas ; il peut être boosté par une composante de lobbying idéologique, quelques acteurs étant sincèrement persuadés des bienfaits du bio (voir Pesticides et désinformation / Lobbying bio et désinformation).

"Achetez mes produits bio.
Je vous en mets un pour le prix de deux !"

Le soft power des militants

Nous avons raison de ne pas croire sur parole les boniments du lobbyiste commerçant qui vante ses produits – plus ou moins de bonne foi. Mais pourquoi sommes-nous si naïfs en buvant sans modération les boniments des lobbyistes militants ? Parce que les militants ne vendent aucun produit ? Mais si ! Ils vendent leur idéologie et leurs phobies, avec des boniments de vendeurs – plus ou moins de bonne foi. Et ça marche. Parce qu'ils vendent un monde de rêve qui est justement celui dans lequel nous aimerions vivre ; celui d'un bon vieux temps imaginaire, avec de grands espaces, la nature vierge et généreuse, des petits ruisseaux et des cascades. Ils vendent que le rêve pourrait devenir réalité moyennant seulement quelques petits gestes pour sauver la planète. C'est aguichant, on achète. C'est pourquoi les médias sont si friands de discours verts, parce qu'ils font rêver le public – et les journalistes ; il suffit ainsi de montrer patte et parole verte pour que les portes des plateaux de télévisions s'ouvrent toutes grandes aux militants.

Le lobbying des valises de dollars, des cadeaux, des pots-de-vin, est impuissant face au lobbying idéologique des militants, car à défaut de dollars ils ont la bonne clef, celle des médias. On dénonce la supposée puissance du lobby nucléaire ou du lobby de l'agriculture conventionnelle ; mais quelle puissance ont-ils ces lobbies face au matraquage médiatique des militants ? Qu'entendons-nous à longueur de journée à la radio, à la télévision ? Le "lobby de l'agriculture conventionnelle" ? Non ; on entend des militants prôner l'agriculture bio, demander qu'elle soit imposée dans les cantines... Ce n'est pas par l'argent, mais par la parole, que les militants prennent le pouvoir, le soft power. Ils prennent le contrôle des esprits, pouvoir sournois, d'autant plus redoutable que nous n'avons pas conscience d'en être victime – et donc n'avons aucune velléité de résistance ou de révolte. Aucun lobbying économique, aucune société multinationale, aussi riche à milliards soit-elle, ne peut espérer lutter contre la formidable emprise médiatique des militants, qui lave les cerveaux plus vert que vert de tout esprit critique. A-t-on jamais entendu à la télévision un chercheur indépendant (indépendant d'idéologie) exposer les bénéfices écologiques des OGM Bt (Les OGM Bt : moins d'insecticides, plus de biodiversité et d'abeilles), ou s'inquiéter des menaces que l'agriculture bio fait peser sur la forêt (Pour nourrir les hommes et sauver la forêt il faut augmenter les rendements agricoles) ? Ou pire encore ! un représentant de Monsanto invité au journal de 20h ? !

La réussite du lobbying idéologique est telle que les entreprises copient la formule : elles ont inventé le greenwashing qui lave et fabrique plus vert que vert. Et les partis politiques prennent le train en marche en promettant un avenir vert, un océan vert, un soleil vert.

Suivez mon panache vert.

Même les églises "se mettent au vert" (c'est leur slogan), en lançant le label "Église Verte" ("Pour une conversion écologique de l’Église"), avec site Internet (egliseverte.org - vu en avril 2020). Peut-être pour faire oublier la fameuse injonction : « Soyez féconds et prolifiques, remplissez la terre et dominez-la, soumettez les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et toute bête qui remue sur la terre... » (Genèse 1:28).

Le zapping du prédicateur

Le matraquage médiatique et le soft power sont des mots nouveaux pour exprimer des réalités anciennes. Au Moyen Âge il n’existait ni radio ni télévision, mais il existait aussi efficace peut-être, le prédicateur… De noir vêtu, il tonnait du haut de sa chaire, et faisait autant que télévisions et journaux réunis ; plus peut-être, car on ne pouvait pas le zapper, il était la chaine unique. L’envie de zapper devait pourtant être forte, car le programme était toujours le même : "Tout va mal, et c’est de votre faute, votre très grande faute". Le pauvre fidèle écoutait, tête courbée, frissonnant d’effroi dans l’attente des châtiments annoncés. Savonarole avait terrorisé les Florentins en dépeignant les tourments qui les attendaient en enfer. Jusqu’à ce que les Florentins, excédés, le brûlent en place publique ; zapping ultime.
Mais à quoi bon, quand il n’y a qu’une chaîne ? Le même programme revenait inlassablement : la peste ? les hommes responsables [2] ! Les tremblements de terre ? les hommes responsables [3] ! La sécheresse ? les hommes encore !

Heureusement, il y avait une solution : "Tout cela est de votre faute, votre très grande faute, mais maintenant fini de rigoler ! Repentez-vous d’avoir pris du bon temps, faites carême, jeûnez, faites des pèlerinages…"

Aujourd’hui, nous avons laissé d’autres prêcheurs prendre le contrôle de nos esprits. Ils sont de vert vêtus maintenant, et même si « dans la nouvelle Église de Sciencécologie, il n'y a pas que des Khmers verts et des talibios, des bonimenteurs et des climastrologues » (Olivier Péretié), ils nous servent le même vieux catéchisme : "Tout cela est de votre faute, votre très grande faute, mais maintenant fini de rigoler ! Repentez-vous de vos agapes consuméristes, faites carême de pétrole, utilisez des énergies vertes le vendredi…"

 

 

 

[0] Le site "famille chrétienne" est stupéfié de le découvrir : L’Église bientôt considérée comme un lobby en France ? - 2016

[1] Cette totale indépendance économique que revendique Greenpeace est en réalité une indépendance soldée à 66 %. Il faut bien vivre, pas seulement d’amour et d’eau fraîche, et Greenpeace n’échappe pas à la règle, il faut des sous ; elle consacre « 33 % [de ses ressources] à la collecte de fonds (dont 12 % au programme Direct Dialogue en charge du recrutement de nouveaux donateurs) » (Site de Greenpeace France – janvier 2010). Greenpeace est farouchement indépendante de l'argent – mais pas de l'argent des donateurs. C’est pour ces donateurs, pour qu'ils en aient pour leur argent, que Greenpeace ne manque pas une occasion de "se faire remarquer", comme on dit des garnements turbulents – c'est son fonds de commerce. Les donateurs ne font pas de "don", ils font un achat : "mon argent contre des actions spectaculaires", avec le maximum d'échos dans les médias, toujours convoqués pour applaudir les numéros de cirque des militants.

[2] Si bien illustré par Albert Camus, dans La Peste, par le fameux sermon du père Paneloux : « Mes frères, vous êtes dans le malheur, mes frères vous l’avez mérité. »

[3] « […] d'où vient que la ville a été ainsi ébranlée, […] il reste bien avéré que cela vient des péchés, de l'avarice, des injustices, des prévarications, de l'orgueil, de la sensualité, du mensonge. Et de la part de qui ? de la part des riches. » (Saint Jean Chrysostome, qui ne connaissait pas la dérive des continents, homélie prononcée après un tremblement de terre à Antioche vers l'an 400. Voltaire, qui lui non plus ne connaissait pas la dérive des continents, s'interrogeait autrement sur le tremblement de terre de Lisbonne de 1755)

 

 


 

 
 
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Le facteur humain

Surpopulation - ressources
Une transition démographique est en cours ;
La population était régulée par la famine ;
Elle est maintenant régulée par l'éducation, les systèmes sociaux, la pilule.

La croissance durable… une grenouille plus grosse que la planète
Une croissance, qu'elle qu'elle soit, c'est laisser à nos enfants une planète sans ressources, mines et puits vides, forêts rasées.
La plus belle planète du monde ne peut donner que ce qu'elle a.

Il faudrait consommer moins, mais peut-on changer "le fond de l'humaine nature" ?
Il faudrait consommer moins, être sobres.
Mais l'évolution n'a pas sélectionné la sobriété, elle n'est pas naturelle.
Pouvons-nous devenir sobres ?
Pourrait-on bâtir une économie sobre, produisant peu, consommant peu, sans risque de chaos économique et social ?

Économiser, partager, consommer autrement, ne suffit pas !
Les économies n'existent pas !
Économiser ce n'est que reculer pour mieux dépenser.
la consommation n'est limitée que par le pouvoir d'achat.
L'illusion de l’éducation et de la "prise de conscience".

Les petits gestes pour sauver la planète
... Ont de petits effets !

Réchauffement climatique, énergies renouvelables, économies d'énergie...

Peut-on échapper au réchauffement climatique ?
Les émissions de CO2 croissent.
Les gouvernements peuvent-ils changer les choses, ou nous-mêmes ?
Le CO2 demain viendra surtout des pays émergents.

Énergie, réchauffement climatique, croissance des pays émergents
Peut-on à la fois réduire le réchauffement climatique, et demander de la croissance, et répondre aux besoins d'énergie et de développement des pays pauvres et émergents ?

La voiture électrique est-elle un bon cheval?
La voiture électrique : le CO2 vient de la centrale électrique.
En France, grâce à son électricité nucléaire bas carbone, une voiture électrique moyenne économise du CO2. Pas en Allemagne.
On a raison de soutenir la voiture électrique en France. À condition d'être cohérent en soutenant aussi la production électrique nucléaire.

Énergie, transition énergétique, énergies renouvelables, sortir du nucléaire, charbon...

La transition énergétique : sortir du réchauffement climatique, ou sortir du nucléaire ?
Quelle est la priorité ?
Peut-on sortir du nucléaire et en même temps sortir du réchauffement climatique ?
L'échec de la transition énergétique en Allemagne : les émissions de CO2 ne baissent pas.

Les énergies renouvelables peuvent-elles remplacer les énergies fossiles à elles seules ?
Les énergies renouvelables croissent...
... mais moins vite que la demande d'énergie !
C'est pourquoi la consommation d'énergies fossiles augmente encore.

Les énergies renouvelables peuvent-elles fournir un mix électrique 100% renouvelable ?
Avec quelles contraintes pour l'environnement ?
Avec quelles contraintes pour les consommateurs ?

Nos très chères énergies renouvelables
Le vent et le soleil sont gratuits...
... mais l'électricité de vent et de soleil doit être subventionnée.

L'énergie de demain
Y a-t-il une vie après le pétrole ?
Oui, il restera encore du charbon.
Et le peu dont sont capables les énergies renouvelables.

Dangers des énergies – renouvelables, nucléaire, charbon...
Le nucléaire est dangereux... à peu près autant que les énergies renouvelables, accidents nucléaires inclus.
... et moins dangereux que le feu de bois !

Les déchets nucléaires ? ... Le vrai problème c'est le déchet CO2
Les pires déchets ne sont pas les déchets nucléaires, ce sont les milliards de tonnes de CO2 relâchées dans l'atmosphère, cause du réchauffement climatique.

Urgence alimentaire, agriculture bio, pesticides, OGM...

L'agriculture biologique pourrait-elle nourrir toute l'humanité à venir – sans déforestation ?
L'agriculture bio, de faible rendement, nécessite beaucoup de terre.
Mais la terre manque.
L'agriculture bio pourrait-elle nourrir toute l'humanité ?
  Oui.
L'agriculture bio peut-elle nourrir toute l'humanité sans conditions et sans déforestation ?
  Non.

Pour nourrir les hommes et sauver la forêt il faut augmenter les rendements agricoles.
La population augmente... il faut produire plus de nourriture.
Mais la terre agricole rétrécit, mangée par l'asphalte et le béton.
Il faut donc créer des variétés plus performantes et augmenter les rendements agricoles...
Sinon il faudra piocher de nouvelles terres dans ce qui reste de forêt tropicale.
C'est déjà commencé.

L'agriculture biologique utilise des pesticides
Le pyrèthre, pesticide bio, est dangereux pour les utilisateurs, pour la faune aquatique, pour la faune terrestre, pour les abeilles...
... Qui dit pire ?

Les pesticides sont dangereux... mais présentent peu de risques.
Ils présentent moins de risque que la sédentarité.
Ils sont nécessaires pour nourrir le monde.
Les agriculteurs, qui sont mille fois plus exposés aux pesticides que les simples consommateurs, ont globalement une espérance de vie supérieure à la moyenne du fait d’une sous-mortalité par cancer en général…

Les OGM Bt réduisent l'utilisation des insecticides...
Veut-on moins d'insecticides ? Alors il faut être réaliste et développer les OGM Bt.
Veut-on protéger les abeilles et la biodiversité ? Alors il faut être réaliste et développer les OGM Bt.

La viande rouge n'est pas verte
Le défi alimentaire pourrait peut-être être résolu si les hommes étaient des homo-ecologicus-no-gaspillus, ne gaspillant pas, mangeant peu de viande.
... Mais ces hommes-là n'existent pas.

Agriculture bio et biocarburants
Agriculture bio et biocarburants consomment trop de terre,
entraînent plus de difficultés pour nourrir toute l'humanité,
et la dispariton de la forêt.

OGM, des variétés naturelles comme les autres, en mieux
Les nouvelles variétés "naturelles" contiennent naturellement des pesticides naturels.
Les nouvelles variétés dites "naturelles" contiennent des gènes inconnus, aux effets inconnus.
... Mais enfin, les OGM vinrent !

Lobbying, désinformation, préjugés...

Greenpeace, une multinationale du lobbying
Le lobbying économique existe, mais aussi le lobbying idéologique.

"OGM j'en veux pas", une nouvelle religion ?

Le mythe du naturel...
La planète bleue n'était pas verte, la vie n'était pas rose...

Le mythe du "bon" vieux temps
La planète bleue n'était pas verte, la vie n'était pas rose... 
C'était le temps des disettes, famines, de la mort infantile, d'une espérance de vie courte.

Qui veut troquer un seul aujourd'hui contre deux hier ?
Avons-nous perdu au change ?

La nature et les hommes
Le mythe du bon sauvage respectueux de la nature.

Le mythe du naturel...
La nature invente virus et épidémies ; l'homme invente les vaccins.
La nature invente les pestes qui ravagent les cultures ; l'homme invente les pesticides.



 


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Mise à jour : 30 mai 2021